Les produits laitiers : hormones, antibiotiques, colles, caséine & lactose.

Les produits laitiers : hormones, antibiotiques, colles, caséine & lactose.


On en entend de plus en plus parler, les produits laitiers seraient mauvais pour la santé.

Mais pourquoi ? Décryptons à la loupe ce qu’ils contiennent et pourquoi ils occasionnent autant de problèmes pour les organismes humains !

#1 La caséine


La caséine c’est la protéine qui est contenue dans tous les produits laitiers.

C’est une puissante colle.

En effet, dans les anciennes quincailleries, elle était utilisée dans les colles de papier peint.

On s’en sert aussi pour coller les étiquettes des bouteilles de bière.

On imagine alors aisément les dégâts qu’elle peut engendrer sur la paroi de l’intestin grêle, très fine et très fragile. Elle vient faire une sorte de dépôt, en colmatant l’épithélium de l’intestin. Or, c’est au niveau de l’intestin que se joue toute l’assimilation des vitamines et des minéraux. Si la paroi est étouffée par de la caséine, l’assimilation correcte ne peut avoir lieue.

Souvent, ces protéines ne sont pas digérées convenablement et se transforment en substance dont la structure chimique est proche de celle des opiacés, comme la morphine et l’héroïne. De nombreuses études ont montré que les peptides (= assemblage d’acides aminés, en d’autres termes petite protéine si vous préférez) de la caséine (à savoir les caséomorphines) étaient présents dans l’urine des patients atteints de schizophrénie, d’autisme, de psychose, d’épilepsies, de mongolisme, de dépression et de maladies auto-immunes telle que la polyarthrite rhumatoïde. Il semblerait que ces opiacés traversent la barrière hémato encéphaliques et comme le fait la morphine ou l’héroïne et viennent se placer sur les récepteurs à opiacés (= les cellules réceptrices des drogues).

D’où le fait que les personnes soient complètement droguées aux produits laitiers et ne peuvent s’en détacher !

#2 Des colloïdes

Selon la naturopathie il y a deux grands types de déchets dans le corps.

Pierre-Valentin Marchesseau, le fondateur de la naturopathie en France a fait la distinction entre deux types de déchets encrassant les humeurs : les acides et les colloïdes.

Les acides proviennent du stress et d’un excès de gibiers, viandes, poissons, café, thé et chocolat. Ils sont solubles dans l’eau et sont éliminés par nos reins et les glandes sudoripares (=sueur).

Les colles ou colloïdes proviennent d’une alimentation trop riche en céréales, légumineuses, sodas, confiseries, produits laitiers et excès d’oléagineux. Ils sont non solubles dans l’eau et sont éliminés par les glandes sébacées (=sébum, donc boutons), les poumons, les intestins et le foie. L’excès de colloïdes dans l’alimentation va donner naissance à des maladies non douloureuses mais coulantes : asthme, glaires, boutons, rhinites, sinusites, bronchites, etc.

Or, les produits laitiers apportent un beaucoup de colles, qui vont venir saturer les émonctoires, et les voies broncho-pulmonaires.

En effet, la caséine est une protéine que le corps ne reconnaît pas, et il va alors sécréter des anticorps, puis de l’histamine pour la neutraliser. Cela a pour conséquence une production intestin de mucus, d’où le fait que l’on dit en naturopathie que les produits laitiers ne sont rien d’autres que des colloïdes.

#3 Le mythe du calcium

Parlons du fameux calcium vanté à tour de bras : « Les produits laitiers sont nos amis pour la vie », ou encore « si vous voulez votre calcium journalier, mangez 3 produits laitiers par jour ». Il faut savoir que le calcium contenu dans les produits laitiers n’est absorbé qu’à 40% par le corps humain, le reste part dans les selles.

Voire même, il se dépose dans le corps, là où il peut, car il n’a pas été métabolisé. Cela développe ainsi des exostoses, des becs de perroquet, et même la maladie de Paget.

Le calcium contenu dans les légumes verts par contre (comme le chou kale, ou le brocoli) est absorbable à hauteur de 70%.

Je vous invite à aller creuser de vous-mêmes du côté de toutes les études qui ont prouvé que les produits laitiers favorisaient les douleurs articulaires et l’ostéoporose, (=maladie osseuse qui associe à la fois une diminution de la densité de l’os et des modifications de sa micro-architecture. L’os est plus fragile, moins résistant et, par conséquent, le risque de fracture augmente).

Les chercheurs parviennent à démontrer aujourd’hui que la caséine est la substance responsable dans les inflammations articulaires, spondylarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoïde, etc.

#4 Du lactose


Le lactose, aussi appelé « sucre du lait », est le glucide principal que l’on trouve exclusivement dans le lait animal et dans les produits dérivés du lait. Pour que le lactose soit bien digéré, il doit être décomposé par une enzyme fabriquée par l’organisme, la lactase.

Dès la naissance, le bébé est « équipé » de cette enzyme, mais au bout de la troisième année, âge naturel du sevrage chez les mammifères, cette enzyme disparaît.

Chez certains individus, la baisse de cette activité est plus prononcée, ils digèrent alors moins bien le lait que les autres.

Par ailleurs, nous sommes les seuls êtres vivants à consommer du lait d’une autre espèce. En effet, chaque espèce dans la nature, consomme du lait de sa maman et non pas d’une autre espèce (le veau de la vache, le poulain du cheval, etc.).

/!\Les hormones de croissance contenues dans le lait d’une vache est appropriée à la croissance d’un veau, et non pas d’un être humain (le gabarit est différent…).

#5 Les hormones de croissance

Il existe certains facteurs de croissance, appelés IGF-1 que l’on retrouve dans les produits laitiers.

Adaptées à la croissance d’un veau, elle stimule, chez l’homme la croissance des cellules cancéreuses.

Certains études scientifiques ont même démontré que cette hormone de croissance stimulait précisément les cancers de type lymphatiques.

Cela s’est renforcé en 1994, quand une hormone de croissance synthétique a été inoculée aux vaches pour augmenter leur production de lait. On retrouvait cette hormone de croissance dans leur lait, que les hommes buvaient alors, et les maladies ont explosé !

#6 Déclenchement de diabète

Un double problème se pose avec les produits laitiers.

D’une part, les protéines du lait, sont souvent mal digérées et déclenchent une réaction du système immunitaire qui produit des anticorps contre les protéines du lait.

Ainsi ces anticorps engendrent des répercussions sur le bon fonctionnement des îlots de Langerhans, situés dans le pancréas, et qui permettent la fabrication de l’insuline.

L’ingestion des produits déclenche souvent alors une réponse insulinique élevée.

Par ailleurs, le lait contient beaucoup de matières grasses ce qui créé également du diabète.

#7 Un shoot d’antibiotiques

Tout a commencé lorsque la multinationale Monsanto a produit une hormone de croissance destinée à augmenter la production de lait.

Les vaches sont passées de 14 litres par jour à 40 litres environ.

Évidemment, cela s’est fait au détriment de la qualité puisque les vaches ne suivaient plus sur le plan alimentaire . Il fallait les sur-nourrir avec des farines, du soja, du blé génétiquement modifié. Tous ces éléments se retrouvent bien sûr, in fine, dans le lait de la vache que l’on ingère.

Leur santé se sont détériorées vitesse grand V, pour finalement arriver à une durée de vie de 8 ans (vs. 25 auparavant). Pour remédier à toutes les infections qu’elles attrapaient, on a fait appel aux antibiotiques en masse.
Les taux d’antibiotiques dans le lait sont aujourd’hui 100 fois plus élevés qu’il y a 25 ans. Les États-Unis produisent 23 000 tonnes d’antibiotiques par an et près de la moitié est utilisée pour le bétail.

De nombreux bébés sont aujourd’hui violemment allergiques aux laits en poudre pour biberons du fait de cette qualité catastrophique. Il ne s’agit pas de changer le lait du bébé, mais plutôt d’arrêter le lait tout court et le remplacer par un plus digeste : lait d’ânesse, lait de jument, lait de chèvre.

# Des oestrogènes

Pour finir le tableau des produits laitiers, on y trouve également des oestrogènes, les hormones sécrétés en première partie du cycle féminin.

Le fait de boire du lait ou de manger des produits laitiers engendre une hyper-oestrogénie relative qui va se traduire par de nombreux troubles : douleurs liées aux règles, tension mammaire, crampe dans le bas ventre, etc.







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