Étiquette : alimentation vivante

PH7 equilibre, restaurant parisien.

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Ph7 equilibre, un restaurant qui propose des assiettes respectant l’équilibre acido-basique de notre corps. En naturopathie, vous avez sans déjà entendu parler de l’importance de l’équilibre acido-basique. Le pH (=qui mesure l’acidité ou l’alcalinité d’un milieu, de 1 à 14) du plasma (=partie liquide du sang) de notre sang est 

Sol Semilla : cuisine bio à base de superaliments.

Sol Semilla : cuisine bio à base de superaliments.

Sol Semilla, cuisine biologique avec des superaliments. Sol Semilla est une petite pépite parisienne. Je vous en ai déjà parlé à plusieurs reprises sur Instagram ou dans mes articles, car ils font des superaliments de très, très, de bonne qualité. Dans leur boutique / restaurant 

Pourquoi manger cru n’est pas bon pour tous !

Pourquoi manger cru n’est pas bon pour tous !



Le crudivorisme est un sujet épineux qui fait couler beaucoup d’encre. On entend tout et son contraire sur ce sujet. Du nec le plus ultra au danger extrême, l’alimentation vivante est tour à tour placée sur un piédestal et pointée du doigt.

Qu’est-ce que le crudivorisme ?



Il s’agit d’un mode alimentaire à base d’aliments uniquement crus.

Toutes formes de cuisson au-dessus de 42°C sont donc rejetées.

Déjà, il est important de préciser que l’alimentation crue n’est pas obligatoirement une alimentation qui exclut la prise de protéines animales.

Beaucoup de personnes associent, à tort, le crudivorisme au végétarisme ou végétalisme mais il n’en n’est rien.

Les différentes formes de crudivorisme :


🥒 N°1 Crudivore végétalien

Les adeptes de ce mode alimentaire se nourrissent de fruits, de légumes et ne consomment plus de viandes, poissons, œufs, produits laitiers, et miel. Ils trouvent généralement leur protéine dans la consommation de graines germées, algues et superaliments (cacao cru, spiruline, chlorella).

🥦🍳 N°2 Crudivore végétarien

Les personnes qui se nourrissent de la sorte refusent viandes et poissons mais acceptent néanmoins de consommer des œufs crus (le jaune surtout qui est un concentré de bienfaits) et des laitages au lait cru, donc non pasteurisé, comme du fromage de chèvre au lait cru, par exemple.

Il nous vient de Pierre-Valentin Marchesseau, qui importa en 1935 la naturopathie en France, après un séjour aux États-Unis. Il traduisit des concepts phares de la naturopathie et expliqua les bienfaits d’une alimentation vivante, à savoir crue et non morte (pas de chairs animales tuées dans notre assiette).

C’est ce courant (crudivore végétarien) que prône Irène Grosjean, tout en ayant mis à jour ce dernier avec des recherches plus récentes, puisqu’elle bannit également du mode alimentaire qu’elle préconise les produits laitiers sous toutes leurs formes.

🥩 N°3 Crudivore omnivore 

Contrairement aux deux « courants alimentaires » précédents, les viandes séchées et les poissons crus sont consommés, tout comme le miel et les œufs.


Précisions importantes :



🥑 – #1 Cru, rime souvent sans produits laitiers.

Souvent, les personnes qui sont passées à l’alimentation crue sont des personnes qui ont fait un chemin en terme « d’alimentation santé ». Elles se sont renseignées sur ce sujet en profondeur afin de savoir quels sont les aliments physiologiques, à savoir faits pour le corps, bons pour ce dernier, et quels sont les aliments susceptibles de « l’encrasser » de favoriser des phénomènes « pro-inflammatoires ».

Ainsi, les produits laitiers sont souvent exclus de l’alimentation crudivore pour une pluralité de facteurs sur lesquels je ne reviendrai pas ici (lactose, caséine, etc.).


🥗 – #2 La crusine

Certains crudivores préparent des plats crus très élaborés, pouvant se rapprocher de ceux de notre alimentation moderne. C’est ce que l’on appelle la « crusine ».

Marie-Sophie Lellouche est particulièrement connue pour cela.

Elle a écrit un livre « L’instant cru » et propose de délicieuses recettes crues sur YouTube.

Je vous conseille tout particulièrement sa recette de spaghettis à la sauce napolitaine, d’une simplicité désarmante & qui généralement ravie tous les palais (-clic!)



🍌 – #3 L’instincto-thérapie

D’autres, en revanche, préfèrent manger l’aliment de manière « brut », sans aucune transformation et condiments ajoutés (huile, sel, poivre, etc.).

Ils ont tendance à ne pas faire de mélange, ou peu.

Ils considèrent que chaque aliment fait appel à une classe d’enzymes (substances du corps humain qui nous permet de décomposer certains aliments) particulière et le fait de tout mélanger ne permet pas à l’organisme de bien tirer profit des aliments et de correctement les digérer. 

Par ailleurs, il a été prouvé que certains aliments ne se mélangeaient pas entre eux. C’est le cas des fruits qu’il est préférable de prendre hors des repas ou 30 minutes avant, sinon ils fermenteraient et libéreraient leurs acides voire de l’alcool.


🍓 – #4 Alimentation vivante vs. alimentation crue.

Dans ce milieu on fait un véritable distinguo entre alimentation vivante & alimentation crue.

Car, qui dit « crue » ne dit pas obligatoirement « vivante », car la chaire animale peut se consommer crue, alors que l’animal a été abattu.


Les nuances étant posées, nous pouvons nous intéresser aux arguments qui permettent de comprendre pourquoi le cru est important pour le corps humain.


Pourquoi manger cru est bon pour nous?



Sur le plan physique et théorique, il ne fait aucun doute que l’alimentation vivante est la panacée pour l’être humain. Ce qui lui correspond le mieux.

1️⃣ Vitamines & minéraux


Les fruits, légumes, graines, oléagineux, viandes, abats, poissons, sont un concentré d’enzymes, de vitamines et de minéraux.

Lorsqu’ils sont chauffés, ces nutriments sont détruits. Selon les vitamines/ minéraux, la disparition se fera à différents degrés de température.

En effet, à partir de 42 ° C les enzymes contenus dans ces aliments sont détruits.

Ensuite, la vitamine C disparaît avec une température de 60°C et plus.

Celles du groupe B fondent lorsque la cuisson atteint 90°C.

Et enfin, les minéraux & oligo-éléments ne sont plus assimilables lorsque la température est de 100°C.

Ainsi, les crudivores bénéficient de tous les nutriments contenus dans les aliments du fait que la cuisson ne vient pas les altérer.

Or, les micronutriments sont absolument essentiels au bon fonctionnement de l’organisme.

2️⃣ L’étude du tube digestif humain


 Plusieurs chercheurs ont étudié les différents tubes digestifs des mammifères.

Pierre-Valentin Marchesseau a retracé ceci dans ses écrits et il nous apprend alors qu’il existe 4 catégories de tubes digestifs :

Celui des carnivore, herbivore, granivore et frugivore.

🥩 Les carnivores : Le tube digestif est très court pour éviter que la viande ne putréfie. Les sucs digestifs de l’estomac sont très puissants. Les reins éliminent l’ammoniac directement même s’il y a beaucoup d’urée.

Chez l’homme, l’élimination des déchets tels que l’ammoniac se fait au détriment des reins, beaucoup moins puissants. Son tube digestif est également plus long ce qui entraîne la putréfaction de la viande.

🐮  Les herbivores (vaches par exemple): le tube digestif est très long (environ 30m). La cellulose de l’herbe est un sucre complexe qui subit une transformation en passant dans les 4 poches que sont la panse, le feuillet, le rumen et le bonnet. Cette bouillie permet le développement des bactéries en très grande quantité qui vont mourir dans l’intestin et ainsi fournir des protéines utilisables par le corps. L’homme ne peut pas manger la cellulose de l’herbe qui est trop dure pour son intestin, qui lui est trop court par rapport à celui de l’herbivore. De plus la cellulose est très irritante pour les muqueuses.

🐥 Les granivores (pigeon & oiseaux)

Le tube digestif est constitué d’un jabot germoir qui permet la germination des graines avec de l’eau, et d’un gésier qui est une sorte de meule qui broie les graines germées.

Le pancréas transforme l’amidon en glucose : il y a hydrolyse de l’amidon du fait de la température du corps qui est à 40°C. Le tube digestif très court (1m à 1m50) évite la fermentation de l’amidon et permet une élimination rapide, l’urine est éliminée en même temps que les selles.

Chez l’homme les amidons sont défavorables à l’intestin et au foie car ils fermentent dans l’intestin qui est plus long que celui des granivores, ils engorgent le foie et sont responsables de l’épaississement du sang et de la lymphe.


🐒 Les frugivores (singe) : le tube digestif de l’homme est similaire : mêmes poches, mêmes sécrétions.

Or, ces derniers mangent essentiellement des fruits, légumes et pousses crus, très peu de viande, des œufs d’oiseau, des insectes et pas d’amidon.

Soit environ 80% de végétaux et 20% de protéines animales. Tout ce qu’il ingère est cru.  

La consommation d’insecte n’étant pas inscrite dans la culture occidentale, il est préconisé de manger, selon l’école de Pierre-Valentin Marchesseau, 80% de végétaux crus et 20% de protéines que l’on trouvera alors dans les oléagineux, les fruits de mer crus, la faisselle de chèvre ou de brebis crus et les œufs crus, pochés ou à la coque.

Souvent, l’argument de la similitude du système digestif est mis en avant à tour de bras et quelque peu galvaudé, car un raccourci est effectué :

« L’Homme a un tube digestif semblable à celui des grands singes, qui sont frugivores et ne consomment jamais de produits animaux. L’Homme doit donc se passer de protéines animales en tous genres ».

Or, il a été prouvé que ce dernier mangeait occasionnellement des petits animaux et des insectes.

A noter : dès qu’un singe est nourrit comme l’homme moderne, il fabrique les mêmes maladies telles les problèmes de constipation, d’hypersécrétion type rhinite, les problèmes de peau (eczéma, pelade).

Cette découverte a remis profondément en cause le dogme de l’omnivorisme et toute notre société actuelle repose sur cette ère.


3️⃣ La leucocytose digestive de Paul Kouchakoff


En 1937, ce docteur publie une étude selon laquelle l’ingestion de produits cuits provoque une augmentation du taux de globule blancs dans le sang.

En effet, il a été effectué des tests après ingestion d’un repas traditionnel, et le taux de globules blancs dans le sang flambait.

En d’autres termes, le corps ne reconnaît pas les aliments cuits et met ainsi en route son système immunitaire en faisant appel aux globules blancs pour se défendre contre ce qu’il considère comme des intrus.

C’est ce qu’il a appelé l’hyperleucocytose digestive.

Surprise, cette réaction n’avait pas lieue lorsque les participants à l’étude faisait un repas cru.

4️⃣ Champ énergétique maximal


Chaque aliment dégage un champ énergétique qu’un technicien soviétique, Semyon Kirlian, en 1939, a réussi a mesurer. Tout comme les corps humains dégagent un champ électromagnétique.

Le procédé dit photographie Kirlian (ou l’effet Kirlian) a été découvert accidentellement par le technicien.

En effet, il a utilisé un appareil capable d’établir des bilans énergétiques et de mesurer l’énergie d’un organisme.

Sur les photos, on voit apparaître ainsi l’énergie, l’état de communication vibratoire intercellulaire qui prend la forme d’un halo plus ou moins lumineux autour d’un objet ou d’un corps soumis à une haute tension électrique.

Par réaction à ce courant, il émet des électrons et des photons. C’est cela qui est mesuré. C’est l’énergie, l’information qui y circule, l’état de communication vibratoire intercellulaire.

L’effet Kirlian, « c’est la conversion des propriétés non électriques d’un objet ou d’un corps en propriétés électriques avec un transfert de charges de l’objet ou du corps sur l’émulsion photographique ».

Des aliments crus et cuits ont donc été photographiés selon cette méthode et ce qui a été découvert est étonnant.

Les halos des aliments cuits sont beaucoup moins brillants que ceux des aliments crus.



Mais pourquoi alors certaines personnes passent au cru et se sentent plus faibles ?

Ou perdent leurs cheveux et leurs dents ?



Nous sommes tous uniques.

Sur les 7 milliards d’individus présents sur cette planète Terre, il existe 7 milliards de microbiote (flore intestinale : bactéries présentes dans nos intestins) différents. Ce qui correspond à l’un, peut ne pas convenir à l’autre.

Ainsi, le cru peut comporter aussi ses limites.

Pourtant, les aliments crus sont bourrés d’antioxydants, d’enzymes, de vitamines et de minéraux.

Voyons pourquoi certaines personnes peuvent mal supporter une transition vers l’alimentation vivante.


1️⃣ Les intestins fragiles


Beaucoup de personnes souffrent aujourd’hui de troubles digestifs (mineurs à importants => Crohn, Rch, dysbiose, colopathie fonctionnelle, candidas albicans).

Leurs intestins – intestin grêle et colon – sont donc fragilisés.  

Les fibres présentes dans les aliments crus peuvent donc venir agresser la paroi d’un intestin sensible, car elles sont dures.

En revanche, la cuisson permet de ramollir ces dernières qui seront ainsi plus douces pour un intestin enflammé.

Fabien Moine, un naturopathe hygiéniste, dont j’apprécie beaucoup le travail (pour aller sur sa chaîne YouTube, c’est par ici -clic!), fait souvent la comparaison entre la peau de l’intestin et la peau de notre corps.

Il explique :

« Si vous avez un coup de soleil, et que votre peau est donc enflammée, vous n’allez pas vous remettre au soleil juste derrière. Vous allez la laisser se désenflammer et vous réexporter au soleil après. Il en est de même avec un intestin enflammé. On compare les fibres des légumes crus au soleil, et on va éviter et évincer momentanément (et non pas à vie) les légumes crus le temps que la peau de notre intestin se désenflamme. »

Ainsi, il m’arrive souvent d’entendre, dans le cadre d’une consultation, « je ne digère pas les crudités » ce qui est le signe d’une faiblesse intestinale.

Généralement, la naturopathie peut faire des miracles sur un intestin fragilisé. Il m’est arrivé de prendre en charge une personne atteinte de la maladie de Crohn, et grâce à un programme naturopathique ajusté, cette personne n’a aujourd’hui plus aucun problème.

La cuisson est donc une alternative intéressante lorsque l’intestin est mal en point.

Toutes les cuissons ne se valent pas, et il est intéressant d’opter pour une cuisson douce afin de respecter la majorité des nutriments présents dans les aliments.

2️⃣ L’arrêt des protéines animales


Le refus catégorique de consommer des produits animaux, même crus, comme des œufs, des huîtres, des coquillages, de la viande séchée et de passer ainsi au crudivorisme végétalien ou végétarien.

Ces derniers apportent pourtant les huit acides aminés à l’organisme et certains oligo-éléments qui sont absorbés difficilement avec des aliments provenant de végétaux exclusivement. Citons, entre autre, les oméga-3, le zinc et le fer

Nous le savons, la viande rouge est riche en protéines et en hormones de stress, comme l’adrénaline. On retrouve également certains nutriments clés comme les vitamines B12, K2, A et des acides gras oméga-3 EPA/DHA (si la viande est élevée à l’herbage, en plein air bien sûr, et que son alimentation est physiologique).

Une personne épuisée est, la plupart du temps, carencée en toutes ces substances, pas nécessairement par manque d’apport mais par manque d’utilisation (ou de conversion, ALA en EPHA/DHA, par exemple).

Une personne épuisée qui mange uniquement de la viande s’approprie alors les matériaux et les hormones que l’animal, en bonne santé, aura métabolisées à partir du végétal. Elle va donc mieux.

En 1920, Rudolf Steiner, intellectuel et philosophe autrichien, évoquait la différence fondamentale entre la nourriture animale et végétale.

« Je ne voudrais aucunement prendre parti mais tout simplement exposer les faits tels qu’ils sont. Si nous nous nourrissons exclusivement de végétaux, nous sommes obligés d’accomplir nous-mêmes tout le processus d’élaboration que l’animal prend à sa charge en élevant le végétal d’un degré. […] Ainsi, l’homme qui consomme de la viande n’accomplit pas ce processus qu’assume l’animal et s’en décharge sur ce dernier. Il ne développe donc pas les forces nécessaires à l’absorption des végétaux, absorption l’obligeant à effectuer lui-même cette partie du processus. L’organisme du végétarien fait ainsi appel en lui à des forces toutes différentes de celles du carnivore. Mais ces forces nécessaires à la transformation du végétal en animal existent en nous. […] J’admets volontiers qu’il existe actuellement des organismes incapables de supporter une alimentation purement végétale et chez lesquels la viande est nécessaire. Ce sont là des cas individuels. »

Ainsi, tout le monde n’a pas intérêt à passer à une alimentation intégralement végétale du jour au lendemain, par volonté de diminuer les souffrances animales ou sur les dires d’un gourou de l’alimentation saine. Le corps finit sinon à rappeler à l’ordre.

👉 Par exemple, on sait que les oméga-3 nourrissent et renforcent les jonctions serrées de l’intestin, mais aussi le système nerveux de l’individu.

Ce sont des acides gras polyinsaturés qui sont de trois types :

ALA (L’acide alpha-linoléique), EPA (L’acide eicosapentaénoïque) et DHA (L’acide docosahexaénoïque).

L’ALA est la forme végétale des oméga-3.

L’EPA et le DHA sont la forme que l’on trouve dans les produits et sous-produits animaux.

L’organisme humain a besoin d’EPA et de DHA.

Si l’on fournit des oméga-3, uniquement à partir de sources végétales, le corps devra alors effectuer une conversion de l’oméga-3 sous forme ALA, en EPA et DHA.

Mais, souvent, cette conversion se fait mal ou très peu.

On peut ainsi être très carencé en oméga-3 en prenant beaucoup d’huile végétale, de première pression à froid, et riche en ALA, de type huile de lin, huile de cameline, etc. Il est ainsi très important de consommer des petits poissons gras, comme la sardine, le maquereau, le hareng et l’anchois. La viande contient également des oméga-3 si l’animal a été élevé en plein air et a pu se nourrir de luzerne et d’herbe. C’est le cas des jaunes d’œufs aussi, dans le cas où les poules ont été nourries aux graines de lin (le label bleu blanc cœur garantit ceci).

👉 Nous pouvons également parler de la vitamine A. Cette vitamine est essentielle à la beauté de notre peau et au renouvellement cellulaire. Elle permet le renouvellement et l’hydratation cellulaire. Elle a donc des propriétés cicatrisantes et régénératrices. Or, il existe deux sources de vitamine A.

🐄 La première est animale. Il s’agit du rétinol. Ici, la vitamine A est directement utilisable par le corps. On la trouve dans les abats des animaux, en particulier le foie, le jaune d’œuf, l’huile de foie de morue et les poissons gras.

🍉 La seconde est végétale. Il s’agit de la provitamine A. Là, le corps va devoir effectuer une transformation de la provitamine A en rétinol, transformation effectuée à l’aide d’enzymes. Chez certaines personnes, le taux de transformation de bêta-carotène transformé en vitamine A est très faible. C’est souvent le cas chez les personnes souffrant de problèmes intestinaux.

3️⃣ La cellulose des légumes


Nous ne digérons pas la cellulose, car nous ne sommes pas pourvus d’une enzyme permettant de la dégrader, contrairement, aux bovins.

Il s’agit de la cellulase.

Certains légumes sont remplis de cellulose, une forme de sucre que l’on ne peut dégrader. Pour ceux qui ont une fragilité intestinale, manger trop de légumes crus riches en cellulose va venir irriter l’intestin.

4️⃣ L’ayurvéda


Nous pouvons aussi considérer une autre approche : celle de l’ayurvéda.

Il s’agit de la médecine traditionnelle de l’Inde. Elle date d’il y a 5000 ans.

Depuis 1982, l’Ayurvéda est reconnue comme une méthode de soin par l’Organisation Mondiale de la Santé. Ce mot nous vient du sanskrit : «  âyur » signifie « vie » et « véda », « science ». L’Ayurvéda considère l’unicité de chaque individu pour soigner l’être humain dans sa globalité : le corps et l’esprit étant étroitement liés.

En ayurvéda, la capacité digestive de l’être humain est appelé « agni », soit « feu digestif » en français. C’est notre capacité à dégrader et assimiler ce que nous ingérons. C’est notre métabolisme en d’autres termes.  Ce sont toutes nos enzymes digestives présentes dans l’estomac, le foie, la vésicule biliaire et le pancréas qui nous permettent d’assimiler parfaitement un repas.

Selon l’ayurvéda, il faut absolument commencer un repas par quelque chose de chaud et de cuit afin de booster le feu digestif et de ne pas le refroidir, l’affaiblir avec des crudités.

Toutefois, l’ayurvéda prend en compte l’individu dans sa globalité. Selon sa personnalité, la personne pourra avoir plus ou moins de difficulté à digérer les crudités. Ainsi, selon le profil de la personne, les crudités peuvent être conseillées, et parfois non.

Vous pouvez être de nature « kapha », « pitta » ou « vata » et selon cela vous allez ou non digérer facilement les crudités.

On retrouve la même notion de « profil » en naturopathie : « bilieux », « nerveux », « sanguin », « lympathique ».

5️⃣ La médecine traditionnelle chinoise


Enfin, la Médecine Traditionnelle Chinoise propose encore un autre concept. Elle considère le cru avec précaution. Selon la constitution de l’organisme, on pourra en ajouter à nos repas en plus ou moins grande quantité.

Mais, mangé en trop grande quantité, l’humidité et le froid du cru sont considérés comme nuisibles pour la rate.

La rate avec l’aide des reins devra maintenir le feu digestif si nous ingérons en trop grande quantité des aliments crus.

Ainsi, cela fatiguera le corps.

En revanche, lorsque des aliments chauds sont ingérés, l’estomac et la rate n’ont pas à fournir un gros effort pour les mettre à température et maintenir le feu digestif.

6️⃣ Ancêtre/ Mémoire cellulaire / Groupe sanguin


Nous pourrions également avoir une certaine mémoire cellulaire, selon les us et coutumes de nos ancêtres.

Nous aurions ainsi une prédisposition à mieux gérer ou non le végétarisme. Par exemple, si nos ancêtres étaient des chasseurs cueilleurs, notre organisme a enregistré l’apport quotidien de protéines animales pour survivre.

A l’inverse, si nos ancêtres étaient hindouïstes végétariens, notre corps saura mieux se passer de protéines animales.

C’est un facteur dont nous ne sommes pas maîtres, un facteur de descendance et « d’hérédité » qui peut rentrer en ligne de compte.

👉 C’est ce qu’a tenté d’expliquer James d’Adamo, un docteur naturopathe, avec les différents régimes selon le groupe sanguin.

Selon lui, le groupe sanguin O est le groupe sanguin le plus ancien (environ 40 000 ans av J.C). La plupart des premiers hommes appartenaient tous au groupe O, et vivaient de la chasse(insectes, animaux) et de la cueillette(baies, racines, feuilles). Selon lui, les personnes du groupe sanguins O doivent associer une alimentation hyperprotéinée à une activité physique intensive.

En revanche, le groupe A est apparu en Asie et au moyen Orient environ 25 000 av J.C. Le A est similaire à celui de ses ancêtres, les premiers cultivateurs sédentarisés, et il doit avoir une alimentation de type végétarien. Les groupes sanguins A supportent mal l’alimentation hyperprotéinée riche en viande.

Plus d’informations sur ce régime, en cliquant ici (-clic !)

👉 Dominique Guyaux, guéri d’une sclérose en plaques, grâce à une alimentation crue mais non végétarienne, explique également très bien dans son livre L’éloge du cru pourquoi certaines personnes peuvent se passer de produits carnés et d’autres non.

Vous trouverez également l’intégralité de son explication, si cela vous intéresse, sur cette page  (-clic !)


Conseils pour mieux assimiler le cru




1️⃣ Mâcher


Cela peut paraître simpliste mais nous avons une enzyme présent dans la salive : l’amylase salivaire.

Elle permet de dégrader les sucres présents dans les aliments et couper la cellulose en petits morceaux. La digestion commence dans la bouche et l’aliment arrive prédigéré dans l’estomac. Ainsi, l’idéal est de mastiquer chaque bouchée jusqu’à ce que celle-ci devienne liquide.

C’est moins de travail pour votre pancréas et vos intestins par la suite. Et la bouchée devenue liquide n’agressera pas vos intestins.

2️⃣ Les jus de légumes



Posséder un extracteur de jus peut être très utile dans ce cas-là.

Car, il permet de conserver tous les nutriments en enlevant la partie irritante (pour les intestins enflammés) des légumes : la fibre.

3️⃣ Séparer les prises alimentaires



Si vous avez des fragilités digestives, il peut être intéressant de séparer les prises alimentaires.

Vous trouverez les bonnes comptabilités alimentaires dans cet article, qui n’est pas de moi (-clic !)

En conclusion, je rappellerai à quel point nous sommes tous uniques et que parfois faire appel à un thérapeute peut vous aider pour bien gérer une transition alimentaire (végétarisme, végétalisme, crudivorisme, etc.)



Vous souhaitez faire un rééquilibrage alimentaire, ou vous avez un soucis de santé ? Je peux vous accompagner avec la naturopathie, à mon cabinet ou à distance, en téléconsultation, par téléphone / Skype / autres outils.

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42 degrés : le restaurant 100% cru et bio.

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42 degrés, le restaurant bistronomique bio, à Paris. 42 degrés est un restaurant parisien qui a tout pour lui. Non seulement, il utilise des produits bios, locaux et de saison, mais en plus de cela, tous les aliments sont travaillés sans cuisson. D’où son nom, 

Salade pommes, épinards, avocat, chanvre

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Salade crue, paleo, vegan, sans gluten, sans lait

[5 ingrédients]

Tartare d’algues

Tartare d’algues


5 ingrédients

J’aime beaucoup les algues. Toutes les variétés.

Que ce soit le spaghetti de mer, la wakamé, la dulse, la nori, la kombu ou la laitue de mer.

Je trouve leur petit goût iodé, vraiment délicieux.

Chacune a quelques nuances gustatives qui font toutes la différence. Ce qui fait qu’aucune ne se ressemble. Que chacune est unique !


D’ailleurs, saviez-vous que les algues contiennent de grandes quantités de minéraux & de vitamines, dont l’iode ?


L’iode est un oligo-élément, absolument essentiel au bon fonctionnement de la thyroïde.

On en trouve assez rarement dans notre alimentation moderne (même pour ceux qui font particulièrement attention à cette dernière).

Le besoin quotidien en iode d’un adulte est de 150 microgrammes par jour. 

A moins de consommer quotidiennement des fruits de mer, le besoin est rarement comblé.

Les algues sont alors parfaites pour venir enrichir notre alimentation en micro-nutriments.

Chacune apporte certaines vitamines spécifiques.

Ici, j’ai utilisé la kombu. Pour ses innombrables propriétés, l’algue kombu est recherchée depuis l’antiquité, notamment pour sa richesse en iode. La Kombu contient 20 à 30% de sels minéraux, soit 8 fois plus de calcium que le lait, 5 fois plus de fer que les épinards. Elle est également très riche en potassium et sodium, et pro-vitamines A, B1, B2, B2 (niacine), B6, B12, C, E, F, K et PP.


Pour connaître tous les bienfaits des différentes algues, vous pouvez cliquer ici (-clic!).



Tartare d’algues bio


Cette recette est :

. Crue

. Sans lactosebeurreproduits laitiers

. Sans gluten

. Sans sucres raffinés

. Sans céréales

. Sans FODMAPs

. Compatible avec le régime GAPS

. Paléo



Temps de confection : 10 minutes.

Temps total : 10 minutes

Pour : 8 personnes


Ingrédients :

. Une grosse poignée d’algues kombu fraîche (du site internet biovie) !

. 2 cuillères à soupe d’huile de colza

. 1 cuillère à soupe d’huile de cameline (ou autre, olive, chanvre…)

. 1 cuillère à soupe de jus de citron

. 100 mL de lait d’amande.



Recette :

1️⃣- Dessalez l’algue selon vos goûts et les instructions du paquet.

2️⃣ – Mixez l’ensemble des ingrédients dans un bon mixeur et tartinez ça sur des craquottes @lepaindesfleurs par exemple, c’est délicieux !



Tartare d’algues bio

Temps de préparation 10 min
Portions 8 personnes

Ingrédients
  

  • 1 grosse poignée d’algues kombu fraîche (du site internet biovie!
  • 2 cuillères à soupe d’huile de colza
  • 1 cuillère à soupe d’huile de cameline ou autre, olive, chanvre…
  • 1 cuillère à soupe de jus de citron
  • 100 mL de lait d’amande. sans sucres ajoutés !

Instructions
 

  • Dessalez l’algue selon vos goûts et les instructions du paquet.
  • Mixez l’ensemble des ingrédients dans un bon mixeur et tartinez ça sur des craquottes le pain des fleurs par exemple, c’est délicieux !

Vous souhaitez faire un rééquilibrage alimentaire, ou vous avez un soucis de santé ? Je peux vous accompagner avec la naturopathie, à mon cabinet ou à distance, en téléconsultation, par téléphone / Skype / autres outils.

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Crackers crus façon « pizza »

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Crackers crus, paleo, vegan, sans gluten, sans lait

[9 ingrédients]

Nicecream à Paris : Love Juice Bar

Nicecream à Paris : Love Juice Bar

Love Juice Bar, le coffeeshop aux glaces 100% healthy. Love Juice Bar est un petit coffeshoop parisien, une petite pépite, que je vous conseille en tant que naturopathe les yeux fermés. Tout y est 100% biologique, vegan (sans produits laitiers donc) & sans gluten. Tenu 

L’açaï, baie aux mille vertus

L’açaï, baie aux mille vertus


Histoire & provenance



L’açaï est une petite baie qui nous vient d’Amérique du Sud, principalement du Brésil. On la recueille sur des palmiers, appelés palmiers pinots, (Euterpe olerace de son nom latin) qui poussent le long du fleuve Amazone.

L’açaï est surnommé « l’arbre de la vie » dans les régions où on la trouve.

Elle est consommée depuis des millénaires par les tribus d’Amazonie. Elle était utilisée également pour soigner certaines maladies et blessures. Mais elle n’est arrivée en Europe qu’à partir des années 80.

C’est véritablement en 2004 que cette petite baie a connu un engouement croissant du fait de l’apparition du Dr Nicholas Perricone dans l’émission d’Oprah Winfrey aux Etats-Unis. Il avait lancé toute une gamme de produits et de suppléments à base d’açaï et ne tarissait pas d’éloge sur les incroyables vertus de ce fruit et notamment sur son aspect anti-vieillissement.

A quoi ressemble-t-elle ?



On la compare souvent à la myrtille : il s’agit d’une petite boule à la robe violette foncée. Je dirais qu’elle est seulement légèrement plus ronde et dodue (tandis que la myrtille est plus plate).

Quel est son goût ?

Difficile à définir. Ce qui est sûr c’est qu’il est absolument délicieux. Beaucoup parlent de notes de cacao. Je trouve personnellement qu’il s’agit d’un subtil mélange entre myrtille, noisette et cacao.



Ses bienfaits



♦ Une pluie d’antioxydants

On entend souvent parler de cette baie pour cette raison en premier lieu.

En effet, l’açaï est une petite bombe de ces composés anti-oxydants. Ils luttent contre les radicaux libres dans le corps.

Que signifient ces deux concept « radicaux libres » et « antioxydants » ?

Radicaux libres : Notre corps est composé de plusieurs milliards de cellules. Ces cellules vivent et interagissent entres elles. Au cours de leur vie, elles produisent des déchets, appelés également métabolites. Ceci est tout à fait normal, cela s’inscrit dans un processus physiologique naturel. Ces déchets sont des radicaux libres qui finissent par oxyder nos cellules, les rouiller. Ils sont gérés au quotidien par notre corps dans une certaine quantité, mais aujourd’hui notre mode de vie accentue la production de ces derniers : nourriture en excès, tabagisme, stress, exposition solaire prolongée, exposition aux polluants, OGM, pesticides, ondes électromagnétiques, manque de mouvement, etc. 
Ces radicaux libres ont pour effet diverses inflammations, une multiplication des infections, un déséquilibre acido-basique, etc.

Antioxydants : un antioxydant est une molécule qui aide le corps à se libérer des radicaux libres qui causent des dommages à nos cellules.

Quid des antioxydants dans l’açaï ?

Elle contient d’importantes quantités d’anthocyanines, (400 mg/100g) et de polyphénols (3500 mg/100g). Parmi les polyphénols on trouve deux sous-familles d’antioxydants en particuliers : les flavonoïdes et les proanthocyanidines, des substances qui donnent la couleur violette foncée à cette petite baie.

On peut mesurer la quantité d’antioxydants dans un aliment grâce à un indice appelé l’indice ORAC. Cela signifie Oxygen Radical Absorption Capacity.

Or, l’açaï a un indice ORAC de 102 700 aux 100 grammes (la pomme 3898, le curcuma 127 068, par exemple).

Comment expliquer que la baie ait développé autant de propriétés ?

C’est très facile à comprendre. Elle pousse dans une région équatorial où les rayons du soleil sont particulièrement intenses… ainsi elle a dû développer une sorte de protection en multipliant ces composés.

♦ Des vitamines, minéraux et acides aminés

L’açaï est riche en oméga-9 (un type d’acide gras que l’on retrouve en grande quantité dans l’huile d’olive par exemple), en oméga-6, (environ 10%), et en acides gras saturés.

On trouve de la vitamine E, B1 et C (la C et la E sont deux puissants antioxydants), mais aussi du bêtacarotène. Le bêtacarotène est le précurseur de la vitamine A (le rétinol), une vitamine essentielle au maintien d’une belle peau et aussi à une vue parfaite.

♦ Des cellules souches

Il a été prouvé que l’açaï avait un effet positif sur la production de nos cellules souches.

Les cellules souches sont programmées pour se multiplier indéfiniment et peuvent donner naissance à tous les organes et tissus de l’organisme. Cela signifie qu’une cellule souche peut donner naissance à une cellule de foie, ou de muscle, ou d’ongle par exemple.

Produire une grande quantité de cellules souches c’est s’assurer une bonne cicatrisation et régénération de tout l’organisme.

♦ Amélioration de la vue & renforcement du système immunitaire

Comme évoqué ci-dessus, on trouve du bêtacarotène et des antioxydants dans la poudre d’açaï, deux composés qui vont avoir une action positive sur notre acuité visuelle.

Par sa richesse micro-nutritionnelle et antioxydante, l’açaï améliore la santé de notre système immunitaire.

Comment s’en servir au quotidien  ?

L’açaï se prête à de multiples utilisations.

♦ De la façon la plus simple qu’il soit : mélangez 1 à 2 petites cuillères à café dans un peu d’eau. Elle révélera alors toutes ses saveurs : boisée, cacaotée et fruitée à la fois.

♦ vous pouvez aussi tout simplement parsemer un peu de cette poudre sur un fruit.

Lequel ? Tous s’y prêtent merveilleusement bien : la pomme, la poire, les petits abricots de saison, la banane, la figue : j’ai testé sur ces derniers et l’association est largement approuvée. Elle vient rehausser leur saveur et y rajouter une note plus ronde.

♦ Sol Semilla parle également sur son site internet de mélanger quelques cuillères à café dans du lait d’avoine. Je n’ai pas testé mais je pense qu’elle s’associe parfaitement avec tous les laits végétaux : amande, noix de coco, riz, etc. Il suffit d’en glisser un peu dans un récipient hermétique (mug, shaker, etc.) et de bien secouer.

♦ l’açaï devient très connu dans certains cafés branchés (vegan, sans gluten et biologique). En effet, cette petite baie est utilisée en tant qu’açaï bowl.

Vous en avez entendu parler ? Il s’agit d’une base de glace à la banane.

Comment la réalise-t-on ? J’ai écrit un article sur ce sujet, vous pouvez le retrouver en cliquant ci-dessous :

Réaliser une NiceCream, mode d’emploi 

Mais globalement il s’agit simplement de rondelles de bananes congelées que l’on mixe (avec un mixeur très puissant, j’ai un Vitamix) et aussi magique que cela puisse paraître, cela donne une texture onctueuse crémeuse, comme une glace mais sans produits laitiers. Attention si votre robot n’est pas assez puissant, la glace ne prendra pas.

On glisse, pendant le mixage, de l’açaï selon la couleur et le goût souhaité. Ensuite, on rajoute par-dessus des toppings, mot anglais signifiant « garnitures » : copeaux de noix de coco, éclats de cacao cru, purée d’oléagineux de toutes sortes (amandes, noisettes, etc.), rondelles de bananes, fruits de saison…On laisse libre cours à notre imagination !

♦ On peut aussi si notre mixeur est moins puissant faire tout simplement des smoothies : de la banane, de l’eau ou un lait végétal, un fruit de saison (ou non), un peu d’açaï selon votre goût et hop ! on mixe.

♦ Sur le même principe on peut en mettre quelque peu dans un jus de légumes pour l’enrichir davantage, comme on pourrait y mettre de la spiruline ou de la chlorelle, selon l’effet recherché.

♦ N’hésitez pas à en saupoudrer par-dessus vos desserts aussi. Par exemple, si vous êtes adeptes du chia pudding, (késako ? (-clic!) ), ou des crèmes desserts, cela peut être une bonne idée d’en mettre par petites touches (à l’intérieur ou au-dessus).

♦ Cette utilisation est moins commune et plus particulière mais en tant qu’amatrice de miel, j’aime mélanger du miel avec un peu d’açaï. Le miel passe d’une couleur ambrée à améthyste et le goût est sublimé (plus acidulé).

Vous l’avez vu les possibilités sont infinies et je suis sûre qu’il en existe encore beaucoup d’autres !

Où en trouver de bonne qualité ?


Avant l’açaï n’était pas largement commercialisée en France. Il y avait peu de revendeurs. Depuis quelques années, on entend de plus en plus parler de cette petite baie et de ses fameuses propriétés « magiques ». On trouve alors sur le marché davantage de marques qui en proposent.

Cependant, je ne connais pas la qualité et le sérieux de chacune, je préfère ainsi vous présenter ici seulement deux marques, mais en qui j’ai une confiance absolue.

♦ Sol Semilla est une marque de superaliments de très haute qualité : chlorella, spiruline, griffe du chat, klamath, urucum, maca. On peut acheter tous leurs produits les yeux fermés. Vous trouverez de l’açaï dans leur boutique à Paris, ou sur leur site internet en cliquant ici (-clic!) D’ailleurs, ils indiquent sur leur site internet qu’il est préférable de mettre le produit au frigo après ouverture pour une meilleure conservation.

♦ Guayapi est une société pionnière dans la distribution de matières premières nobles et éthiques issues de leurs terres d’origine, l’Amazonie et le Sri Lanka, notamment. Sourcés selon leur qualité d’origine et leur pureté, les produits répondent à de grandes exigences en termes de commerce équitable, de production biologique et de respect de la biodiversité et des hommes. Vous trouverez de cette super baie dans leur boutique à Paris, dans le 12e arrondissement ou sur leur site internet en cliquant ici (-clic!)

Autrement il y a d’autres marques qui en proposent sur divers sites internet et si vous souhaitez opter pour ces dernières, essayez de prendre en compte ces critères :

♦ açaï de qualité biologique (cela va de soit).
♦ choisir une marque qui fabrique la poudre en broyant l’intégralité de la petite baie (dont la peau, car c’est elle qui contient les antioxydants).
♦ le label fair trade est un plus. Il s’agit du « commerce équitable » qui garantit la juste rémunération des travailleurs.
♦ açaï sous forme de poudre : c’est la seule forme valable pour bénéficier des propriétés de la baie. Il s’agit du fruit qui, après récolte, a été broyé puis séché sans être chauffé toutefois.

/!\ Dans tous les cas, vous ne bénéficierez pas des bienfaits nutritionnels de l’açaï si vous la prenez sous forme de boissons que l’on peut trouver de plus en plus en magasins biologiques, malgré tout le marketing qui est fait autour. Pourquoi ? Car ces dernières sont pasteurisées ce qui signifient qu’elles ont été chauffées. A la cuisson, vitamines & minéraux s’envolent, ainsi consommer l’açaï sous cette forme sera avant tout pour un plaisir gustatif.

/! Par ailleurs, la marque terr’açaï propose à la vente des plaquettes surgelées. Le même problème se pose ici : la congélation a un effet négatif sur les propriétés nutritionnelles de la petite baie.


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