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Goûter naturo

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La fièvre, un symptôme positif ?

La fièvre, un symptôme positif ?



Amie ou ennemie ?




Voici ce que notre cher Hippocrate en disait :

« Donnez-moi le pouvoir de créer une fièvre et je guérirai toutes les maladies ! »

En naturopathie, on ne considère pas la fièvre comme un élément négatif, bien au contraire. La fièvre permet de rétablir l’organisme et de purifier ce dernier.

Plus une personne a un potentiel vital élevé plus cette dernière est susceptible de déclencher une fièvre.

Exemple qui illustre parfaitement cela : les enfants qui ont toujours un feu vital élevé font souvent de fortes fièvres, tandis que plus nous avançons en âge plus les fièvres se font rares ou faibles.

Lorsque l’organisme n’a plus de force vitale, ou pas assez pour s’auto-purger, il tombe dans la maladie froide et sourde (les pathologies chroniques) .



Ne voyez pas la fièvre comme un problème !



La fièvre est l’un des merveilleux mécanisme du corps pour préserver son homéostasie : son précieux équilibre.

Ce processus positif pour le corps ne devrait pas être entravé. Tenter de le stopper avec des médications va à l’encontre des mécanismes naturels de guérison.

Dans ces moments-là de nombreuses toxines cherchent à être évacuer du corps, et l’augmentation de la chaleur corporelle permet cela. Si nous prenons des médicaments, on empêche alors les toxines de sortir et on aggrave le terrain de la personne.

La fièvre chez les enfants se font souvent pour éliminer l’héritage toxique des parents. La température s’élève pour dissoudre les cristaux, et éliminer les germes, les pathogènes ou activer le système de défense.

Comprenez bien : plus un enfant est intoxiqué (toxémie élevé), et qu’il a de la vitalité, plus il fera des fièvres virulentes et des maladies centrifuges. Ce terme désigne la sortie des toxines de l’intérieur du corps vers l’extérieur, et ce de façon spectaculaire.

Attention : évidemment que si la fièvre monte trop, on ne laisse pas l’enfant tel quel. Au-dessus de 40°C, on cherche à tous prix à la faire redescendre à 39,5 environ.

Lors d’une infection virale ou microbienne, la fièvre est la meilleure réponse du corps. Pourquoi ? Tout simplement, car à 39°C, la plupart des virus sont simplement carbonisés – et qu’ elle permet aussi de mettre tout le corps en mode nettoyage. 

La température permet de faire fondre les cristaux d’acide urique des maladies cristalloïdales causées par les aliments acidifiants.

La fièvre ne doit en aucun cas être vue comme un ennemi à combattre mais comme un allié protecteur. A partir de 39,5 °C, les microbes pathogènes sont neutralisés. Le système immunitaire est stimulé, les globules blancs et les émonctoires activés.

Avec l’hyperthermie, les interférons, les cellules T vont croître, l’activité antitumorale et bactéricide des polynucléaires neutrophiles va augmenter, et la phagocytose se développer. Les effets cytotoxiques des lymphocytes vont être décuplés.

Grâce à tous ces processus les micro-organismes pathogènes sont éradiqués. 

La fièvre est le processus le plus puissant et rapide de la Nature en vue du rétablissement.

Comment faire passer l’épisode plus rapidement ?



1 – Le jeûne

Vous l’avez déjà remarqué ? Quand un enfant est fièvreux, il n’a pas du tout faim.

Nous avons ici une équation parfaite de détoxification = repos + jeûne + eau.


Ne forcez pas une personne fiévreuse à s’alimenter.

Cela pourrait aggraver son cas. En effet, l’énergie vitale de la personne est dirigée vers l’intérieur du corps pour combattre tous les agents infectieux. Y mettre de la nourriture va détourner cette énergie vers la digestion alors que ce n’est absolument pas le moment.

L’alimentation peut être reprise en doucement avec des jus de légumes, des fruits frais à la croque dès que l’épisode est passé.

2. Le bain dérivatif

Cette technique est très efficace pour faire diminuer la température.

Pour en savoir plus sur cette méthode, je vous renvoie vers mon post instagram en cliquant sur ce lien.

3. Les tisanes

Les tisanes rénales et dépuratives vont aider les acides et cristaux à sortir du corps.

Hydrater avec de l’eau est déjà un bon point, mais une bonne décoction d’aubier de tilleul peut être encore plus pertinent.

Les hygiénistes s’expriment

« Fièvre à laquelle on ne remédiera qu’en ne prenant que de l’eau pendant 3 jours : ce qui souvent suffit pour la guérison. » – Hippocrate.

« Les maladies sont des crises de nettoyage. La fièvre est un agent de guérison.» Dr. Paul Carton

« Plus la chaleur élevée est maintenue, meilleur est le pronostic de guérison» Filonov, 2008




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Les combinaisons alimentaires

Les combinaisons alimentaires



Deux camps s’affrontent




Encore un point sur lequel personne n’est d’accord en nutrition.

Certains expliquent qu’il faut absolument dissocier certaines catégories d’aliments, car certains aliments sont incompatibles entre eux. Les mélanger sous entend mal digérer et donc mal assimiler les nutriments de son bol alimentaire.

D’autres, au contraire, clament que l’on peut tout combiner allègrement, sans se soucier des catégories d’aliments. Pour eux, les dissociations alimentaires engendrent des carences.

Plongeons un peu en profondeur sur ce sujet épineux.

Le régime dissocié



L’𝗮𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗶𝘀𝘀𝗼𝗰𝗶𝗲́𝗲 ou 𝗿𝗲́𝗴𝗶𝗺𝗲 𝗱𝗶𝘀𝘀𝗼𝗰𝗶𝗲́ ou 𝗥𝗲́𝗴𝗶𝗺𝗲 𝗦𝗵𝗲𝗹𝘁𝗼𝗻 est une pratique alimentaire consistant à ne pas mélanger tous les aliments au sein du même repas. Comme le disait Hippocrate, certains aliments se font la guerre dans le tube digestif.

En d’autres termes, ils ne sont pas compatibles entre eux et les mélanger lors d’un seul et même repas entraine des désordres digestifs.

Quels sont les aliments à mélanger ou non ?



Règle numéro 1 

Toujours consommer les fruits en dehors des repas, soit minimum 4 heures après ou 45 minutes avant. Certains fruits doivent être consommés seuls : la pastèque et le melon par exemple qui ne mélangent pas avec d’autres fruits ni avec un quelconque autre aliment.

Si vous mangez vos fruits à la fin du repas, comme la plupart des gens sont habitués à le faire, cela va troubler la digestion du fruit . Les aliments pris pendant le repas (légumes, céréales ou autres) sont toujours digérés dans un premier temps dans l’estomac. Si vous mangez un fruit derrière, le fruit va rester bloqué plusieurs heures dans l’estomac en attendant que le reste du bol alimentaire continue sa digestion. Comme le fruit n’est pas censé rester dans l’estomac aussi longtemps, il fermentera et libérera du sucre puis de l’alcool. Ce phénomène s’appelle la fermentation.

Le fruit peut être mangé à la fin d’un repas s’il est cuit, sous forme de compotes par exemple. En effet, la cuisson détruit les enzymes du fruit, ce qui évite alors cette fermentation.


Règle numéro 2 

Combiner les féculents avec des légumes verts, mais ne combinez jamais protéines et féculents ensemble. Pourquoi ? l’amidon présent dans les céréales, demande un pH relativement basique dans l’estomac,  pour être digéré, de l’ordre de 5,5. Tandis que la protéine demande un pH très acide dans l’estomac pour être digéré, 2,5 environ. Ainsi, mélanger un aliment qui demande un pH à 2,5 pour être digéré avec un amidon qui nécessite un pH à 5,5 déclenchera une réponse d’un pH moyen de l’estomac (vers 4) qui fera que ni l’un ni l’autre ne sera correctement digéré. Les amidons vont alors fermenter et les protéines se putréfier.


Règle numéro 3 

Combiner les protéines avec des légumes verts uniquement, selon le même principe décrit ci-dessus.


Règle numéro 4 

Le miel est un aliment qui se consomme seul ou dans une tisane. Il peut être compatible également avec les fruits, ou quelques produits laitiers.


Règle numéro 5

Les crudités se mangent au début des repas.


Dois-je le pratiquer ?




Si vous n’avez pas de troubles digestifs, que vous êtes un grand sportif, ou que vous êtes quelqu’un d’actif, vous n’êtes pas obligé d’opter pour cette forme stricte du régime associé.

En revanche, si vous avez de gros troubles digestifs, l’alimentation dissociée revête tout son intérêt.


Les risques ?




Le seul risque qu’il peut y avoir avec cette forme d’alimentation est de se retrouver en sous-calorie journalière.

En effet, Herbert Shelton conseillait alors d’articuler sa journée alimentaire comme suit :

Petit-déjeuner : fruits frais

Déjeuner : amidon (patates douces, pomme de terre ou céréales) + légumes verts

Soir : protéines (poisson blanc par exemple) + légumes verts

On comprend vite pourquoi cette forme d’alimentation finit par engendrer des troubles de santé.

Une telle journée alimentaire organisée de la sorte va engendrer un total calorique de 800 calories environ.

Alors que pour pouvoir mener à bien tous les processus inhérents au fonctionnement hormonal, le corps a besoin d’environ 1100-1200 calories journalières au minimum (pour une femme j’entends).

Etre en-dessous de ce seuil c’est forcément ralentir tous les processus métaboliques… et aller droit vers l’arrêt du système hormonal, l’arrêt des menstruations chez la femme, la chute de la libido, la fatigue chronique, la frilosité.

En revanche, si vous expérimentez un régime dissocié avec une certaine densité calorique il y a peu de chances que ces troubles apparaissent.

Il s’agit alors :

Au petit-déjeuner : de choisir des fruits frais assez caloriques, comme le kaki, la poire, la banane et d’en consommer en belles quantités. Voire même de s’organiser un snack de fruits, vers 11 heures, en sus.

Au repas du midi, on ne lésine pas sur la quantité d’amidons pour s’offrir une belle quantité de glucides et de calories.

On peut aussi remanger vers 17h quelques fruits, voire quelques fruits séchés (dattes, figues)

Avec une telle version normalement le régime dissocié se tient plutôt bien.


Petit plus scientifique ?

Certains avancent le fait que les protéines non accompagnées de féculents ou céréales, au cours du même repas, créent une problématique d’assimilation des acides aminés.

Pourquoi cela ?

Car, ils disent que pour que les protéines, les glucides et les lipides pénètrent au niveau cellulaire, il faut la présence de l’insuline, qui permet à ces nutriments de pénétrer au niveau cellulaire. Pour eux, l’insuline n’est sécrétée qu’en présence de glucides ou de féculents, mais c’est faux ! Lorsque l’on consomme de la protéine l’insuline est également sécrétée !

Par ailleurs, ils partent du principe que si l’on ne mange que protéines + légumes, il n’y aura pas de glucides associés à la protéine, ce qui engendrera cette faible sécrétion d’insuline.

Pour eux, en cas d’absence de sucres lents de type féculents au cours d’un repas, la sécrétion d’insuline sera trop faible et la pénétration cellulaire des acides aminés, des sucres et des graisses sera, du coup, elle aussi, réduite.

Mais c’est doublement faux, car dans le brocoli, les épinards, la carotte, la tomate, etc. il y a également des glucides !

Ils expliquent que le pancréas va alors sécréter en grande quantité du glucagon (une hormone hyperglycémiante) antagoniste à l’insuline (hormone hypoglycémiante).

Au contact du glucagon, le foie va transformer les lipides et les protéines en glucose grâce au processus de néoglucogenèse. Par conséquent, même s’il y a apport protéique l’organisme souffrira d’une potentielle carence en acides aminés, du fait d’un manque d’assimilation.

Cette explication ne fait pas de sens, car dès que vous avez un apport de protéines dans votre repas, notamment animale, l’insuline augmente. Ce n’est pas le glucagon qui est sécrété, mais bel et bien l’insuline. D’autant plus s’il y a une belle assiette de légumes à côté qui comportent des glucides.

Pour moi, la seule raison pour laquelle ce mode alimentaire échoue est la réduction calorique qui s’opère, mais également des macro-nutriments, glucides, lipides, protéines.

Vous avez certains sportifs de hauts niveaux comme Myriam et Jacky Boisset, qui mangent entièrement dissocié, et ils font partie des meilleurs performeurs d’ultra-trail du monde.

Si vous voyez la musculature de ces deux sportifs vous ne pensez pas qu’il y a une quelconque carence en acides aminés / protéines.

Une forme plus douce d’alimentation dissociée ?




Il existe des protéines « fortes » et des protéines « faibles »

(Le terme « fort » ou « faible » étant lié à la concentration de protéines de l’aliment).

Il existe aussi des amidons forts et des amidons faibles (Le terme « fort » ou « faible » étant lié à la concentration d’amidon de l’aliment, ou au mode préparation)

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🍗🐟 Protéines fortes : viandes, poissons, volailles, coquillages, crustacés, œufs, fromages à pâte dure comme le comté, le parmesan, etc.

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🐐 Protéines faibles (végétales ou animales) : soja, lentilles, pois chiches, haricots (rouges, blancs,…), champignons, algues, amandes, noisettes, sésame, avocat (également fruit gras)… yaourts, fromages blancs, caillés, chèvres ou brebis frais, petits suisses, ricotta etc.

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🌾Amidons forts (ou farineux forts) : toutes les céréales : pâtes, pain, blé, semoule, riz, épeautre, orge, seigle, sarrasin, millet, amarante, maïs, avoine, etc.

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🥔 Amidons faibles (ou farineux faibles) : potimarrons, potirons, panais, butternut, pommes de terre, patates douces, châtaignes, carotte, etc.

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☝🏻 Pour bien digérer et simplifier le régime dissocié « Shelton » :

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– Vous pouvez mélanger protéine forte et amidon faible, par exemple 2 œufs avec des patates douces.

– Manger une seule protéine à la fois (viande, poisson, œuf, légumineuse…)

– Manger une seule céréale à la fois (riz, blé, quinoa, sarrasin…)

– évitez les mélanges donc de deux protéines comme poisson + œufs, ou les mélanges de deux glucides : riz + pomme de terre par exemple.





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Décembre

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Novembre

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Calendrier des fruits & légumes de saison, du mois de Novembre.

Octobre

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Voici le calendrier des fruits & légumes du mois d’Octobre, que vous pouvez télécharger gratuitement en cliquant ici.

Il ne vient pas de moi, mais du site Mr Mondialisation (clic!). C’est l’illustratrice engagée Claire-Sophie Pissenlit (clic!) qui l’a créé gratuitement pour voir en un coup d’œil les fruits et légumes qui poussent en ce moment en France, mais aussi dans les Dom Tom français.
NB : Pour ceux qui désirent l’avoir en format papier, l’illustratrice propose une version papier complète (clic!)de son œuvre, sur le site internet de créateur Etsy.

Septembre

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Calendrier des fruits & légumes de saison, du mois de Septembre.