Rémission naturelle du SIBO – naturopathie

Rémission naturelle du SIBO – naturopathie



Le SIBO est un terme anglais qui signifie small intestinal bacterial overgrowth. En français, on peut le traduire par surprolifération bactérienne de l’intestin grêle en français.

Il s’agit d’un déséquilibre du microbiote intestinal.

Notre tube digestif, qui va de la bouche à l’anus, est naturellement peuplé de micro-organismes : des bactéries, des virus, des champignons, etc.

On appelle cela le microbiote, anciennement la flore intestinale.

Au niveau de l’intestin grêle, on trouve, en majeure partie des bactéries aérobies, en petites quantités, tandis qu’au niveau du côlon, on trouve la plus grande partie des bactéries (1014 !), et ces dernières sont essentiellement des bactéries anaérobies, qui vivent sans présence d’oxygène.

Le SIBO apparaît quand les bactéries de fermentation, du colon droit, remonte par la valvule iléo-cæcale. La valvule iléo-cæcale est comme une petite porte qui sépare le colon droit de l’intestin grêle.

Le problème, c’est qu’elles n’ont pas leur place ici. La dernière partie de l’intestin grêle sert à absorber les aliments. Lorsque les bactéries du colon sont remontées jusque dans l’intestin grêle, ce dernier ne remplit plus sa fonction d’assimilation, car sa muqueuse est tapissée de bactéries. Par ailleurs, les bactéries débutent trop haut et trop tôt leur travail de fermentation de qui provoque des troubles digestifs : ballonnements, etc.


Quels sont les symptômes du SIBO ?



Ballonnements, gonflements, gazs non odorants, douleurs au ventre, difficulté de digestion des FODMAPS ou du fructose des fruits, durcissements de ventre sont les principaux symptômes de la dysbiose intestinale et du SIBO.


Que se passe-t-il dans le corps lors d’un SIBO ?


1) Certaines bactéries, comme propioni bacterium acnes par exemple, prolifèrent. Il faut donc s’occuper d’assainir le microbiote du grêle. Le Docteur Bruno Donatini en parle beaucoup avec les hyphes des champignons. Je suis plutôt prudente quant à l’utilisation des champignons de Bruno Donatini.

Attention ! Je ne mésestime pas du tout le travail de ce dernier au contraire. J’ai beaucoup de respect pour tous ses travaux, et toutes les connaissances qu’il a engrangé. Cancérologue, médecin, hépatologue, formé à l’ayurvéda… cela serait bien prétentieux de ma part de me considérer à son niveau et de remettre en question ses hypothèses. C’est seulement que j’ai suivi en naturopathie plusieurs personnes qui avaient été sous mycelliums (hyphes des champignons) sans grand succès/modification notable.

Bien sûr, ce n’est qu’une partie et cela ne représente pas l’ensemble de sa méthode. D’ailleurs la plupart des personnes qui sont venues vers moi n’ont pas pris la peine d’appliquer l’intégralité de sa méthode qui est bien plus intéressante et pertinente que ne prendre que des mycélliums (s’occuper de la flore buccale, oil pulling, bain de bouche à l’eau oxygénée, traiter l’hypochlorhydrie, mastication, cohérence cardiaque, régime cétogène de 3 semaines pour épaissir la muqueuse du grêle, ostéopathie viscérale…).

J’imagine également qu’il y a aussi beaucoup de personnes qui ont eu des résultats satisfaisants avec les mycélliums. Si c’est le cas n’hésitez pas à le notifier en commentaires.

J’ai de bons résultats en revanche avec l’utilisation de plantes anti-bactériennes comme la sarriette, la bardane, la cannelle. Sur un court terme, bien entendu, car toutes plantes, aussi naturelles soient-elles, vont détruire la mauvaise flore, appelée la flore pathogène, mais également la bonne flore, appelée la flore saprophyte .


2) Tous les organes digestifs, foie, pancréas, duodénum, estomac ont perdu de leur vitalité ! Certains d’entre eux ne parviennent plus à produire des enzymes qui nous servent à décomposer les aliments.

Il va s’agir de reconstruire des enzymes digestives de qualité pour que les aliments, en sortant de l’estomac, soit correctement décomposer par ces dernières.

Comment ?

Les enzymes digestives se construisent avec des oligo-éléments + des protéines.

Pour les protéines : opter pour des formes que VOUS pouvez assimiler correctement (animales si jamais votre digestion est compromise)

Pour les oligo-éléments : faire une cure de super-aliments, jus de légumes, de quinton, de shilajit, etc. tout ce qui va permettre à l’ensemble des organes digestifs d’être nourris en profondeur en minéraux.

3) la thyroïde est souvent en cause aussi dans les troubles digestifs. En effet en cas d’hypothyroïdie c’est toute la digestion qui est impactée et ralentit. TSH, T3, T4, zinc, anti-TPO, vitamine A, vitamine D, autant de facteurs qui peuvent être intéressants à faire doser pour avoir un bon reflet de l’activité de la thyroïde.

4) l’hypochlorhydrie peut également être la cause majeure d’un SIBO.

Avec la bouche et la mastication, encore une étape qui est sous-estimée dans le cadre d’un SIBO.
En effet, l’estomac produit de l’acide chlorhydrique qui permet de :

– bien digérer les protéines (qui ont besoin d’un milieu acide pour cela)
– désinfecter les aliments et ainsi éliminer les pathogènes

Si l’estomac ne produit pas assez d’acides alors c’est toute la chaîne de la digestion qui est perturbée, car les protéines sont alors mal décomposées, et les aliments non désinfectés.

Tout arrive alors au niveau du duodénum à un mauvais pH qui fait que le bol alimentaire ne pourra pas être bien dégradé par nos enzymes après.

5) Il s’agit de stimuler intelligemment le nerf vague, qui est en lien constant avec l’intestin, mais aussi d’alcaliniser le terrain, rétablir la balance acido-basique donc. Pour rétablir cette balance, il faudra traiter la dysbiose, ce qui n’est pas une mince affaire, et cela se personnalise selon chaque individu.

La ferritine, le zinc érythrocytaire, les vitamines du groupe B devront être surveillées également.


6) La toxémie. Un autre terme cher aux naturopathes. Le fait que nous sommes tous poly-intoxiqués n’échappe plus à personne : antibiotique, vaccins, médicaments, OGM, pesticides, métaux lourds, nos corps ont emmagasiné de grandes quantités de déchets qu’il va falloir éliminer pour retourner à l’état de pleine santé.   

Rémission d’un SIBO grâce à la naturopathie





On va ancrer de nouvelles habitudes quotidiennes qui vont permettre de stimuler les forces d’auto-guérison qui sont en chacun de nous.

Ces habitudes permettront de retrouver l’équilibre de l’écosystème intestinal ce qui aura pour conséquence de faire disparaître l’inflammation chronique (ou “de bas grade” comme disent les scientifiques).

Le retour à l’eubiose intestinale est une course de fond, pas un sprint que l’on court avec faisant un jeûne de 10 jours, et hop, en reprenant derrière de mauvaises habitudes. Il faut être persévérant, sérieux, se tenir au programme du thérapeute qui vous encadrera dans le retour pour la santé.

Le traitement préconisé avec phytothérapie et compléments alimentaires ne sera efficace que si on le double d’une rigueur de vie alimentaire et psychique. Les compléments peuvent être totalement inefficaces si le sérieux n’est pas de mise.

L’alimentation


L’alimentation va occuper une grande place dans la rémission du SIBO, nous allons donc nous y attarder, avant de bifurquer vers d’autres méthodes naturelles.

#1 Mastiquer

Avant toutes choses, il faut respecter le fait que tous aliments doivent être correctement insalivés et mastiqués de manière intensive! Il faut que l’aliment prenne une forme liquide dans la bouche. Si ce conseil n’est pas respecté, les autres ne serviront à rien.

Je pense que la mastication est un facteur vraiment sous-estimé aujourd’hui. Quand une personne est atteinte de candidose, de SIBO, de dysbiose, elle glisse souvent sur ce conseil et préfère sauter directement sur les conseils concernant quels antibiotiques et quels probiotiques pour son cas. Erreur fatale jeune SIBOtien(ne) !

La mastication est si importante que plusieurs personnes ont soigné leurs troubles digestifs uniquement grâce à cette dernière. Je pense notamment à Horace Fletcher, un homme qui s’est remis de tous ses problèmes de digestion ainsi.
Il était surnommé le grand masticateur.

Dans son best-seller de 1903, « L’AB-Z de notre nutrition », il explique comment compter les mouvements des mâchoires : la nourriture solide doit être mâchée pas moins de 100 fois avant d’être avalée. Tout ce qui ne peut être liquéfié doit être recraché. Quant aux liquides, il convient de les faire circuler dans la bouche pendant 15 secondes.

Évidemment, il ne s’agit pas de rentrer dans de tels extrêmes. En naturopathie, on parle du fait de mastiquer 32 fois avant d’avaler une bouchée (le même nombre de dents). Plus précisément, il convient de mâcher jusqu’à ce que la bouchée devienne liquide… en croquant dans un abricot, cela sera peut-être 10 fois, tandis que dans une carotte crue… 40 !

Le fletchérisme devint à l’époque rapidement une manière de vivre. Parmi les célèbres adeptes de cette méthode, figurent John D. Rockefeller, Thomas Edison, et le romancier Upton Sinclair. Dans les dîners mondains, les gens étaient si occupés à mastiquer, qu’il n’y avait quasiment plus de place pour la conversation.

Pourquoi la mastication est-elle une si précieuse aide en cas de troubles digestifs ?

1 – La salive contient une enzyme de digestion des glucides, l’amylase salivaire. En mastiquant bien, on mélange la nourriture à la salive et on prédigère les sources glucidiques. Or, ce sont souvent eux qui posent problème dans le cadre d’un SIBO, pas les protéines.

2 – Le broyage alimentaire induit par la mastication favorise le mélange de la nourriture et des enzymes digestives.
Par ailleurs, cela lance un signal à tout l’appareil digestif du bas (intestin, pancréas, etc.) comme quoi de la nourriture va parvenir dans le tube digestif.

3 – La mastication permet une activation du nerf trijumeau qui envoie des signaux de satiété en agissant directement sur les hormones de la faim (ghréline, cholécystokinine).

#2 Se tourner vers de vrais aliments

No grain, no pain, de Peter Osborne, The thyroid connection du Docteur Amy Myers, L’alimentation ou la troisième médecine, du Docteur Jean Seignalet, Nourritures vraies de Taty Lauwers, Grain Brain de David Perlmutter : tous son unanimes là-dessus. Les aliments doivent être bios, bruts, le moins cuits possibles. Exit le transformé, le préparé, le non-bio. On boycott les chaînes de restaurant, de fast-food. La rémission passe souvent par du sans gluten, produits laitiers ni céréales.  

Le sans céréales est controversé dans le cadre d’un SIBO. Pourquoi ?

1 – car, d’une part, la plupart des personnes qui veulent agir sur un SIBO optent pour le régime sans FODMAPS. Dans cette forme d’alimentation, la quinoa, le sarrasin, le riz blanc ou semi-complet, sont autorisés et ont tendance à bien passer. Je reviendrai sur ce point dans l’encart Sans FODMAPs ci-dessous.

2 – d’autre part, ils apportent une source de glucides intéressante de par leur densité glucidique. Or, certaines personnes atteintes de SIBO, ne tolèrent pas les autres sources de glucides : fruits, fruits séchés, légumes qui peuvent occasionner des douleurs plus importantes encore.

Malgré cela, lorsque l’on veut opter pour une vraie régénération du biote, avec une richesse intestinale intéressante et une force digestive puissante, le sans céréales a tendance a mieux porter ses fruits.

Pourquoi ?

Car, même si les céréales, contiennent moins de fibres, elles n’en demandent pas moins beaucoup de travail à l’appareil digestif pour être prises en charge. En effet, elles sont constituées de chaînes de sucres complexes, que les enzymes digestives doivent scinder en sucres simples pour qu’ils soient assimilés par nos cellules in fine. Souvent le tube digestif d’une personne atteinte de SIBO est fragilisé et les enzymes digestives sont faibles.
Ainsi, cette sur sollicitation n’arrange pas le terrain, et maintient les difficultés digestives car les sucres sont mal scindés dans le petit intestin et arrivent intacts dans le colon où ils fermentent !

Le régime GAPS qui permet un vrai rétablissement du biote n’autorise aucune céréale par exemple.

Tous ces points de vue divergeant nous amènent à un point : mieux vaut se faire accompagner par un professionnel de la santé pour reconstruire une flore de qualité !

Les légumes bios qui ont poussés dans une terre riche en humus / mycorhyses, favorisent la bonne santé de notre microbiote, car ils sont riches en endobiote et antioxydants.

#3 Essayer le sans FODMAPs

Pendant 2 mois, vous pouvez essayer une alimentation sans FODMAPs, pour diminuer les ballonnements et réduire la flore pathogène. Pour en savoir plus sur les aliments qui contiennent des FODMAPs et en quoi cela s’agit-il, rendez-vous sur mon article en cliquant ici (-clic!).

Néanmoins, il ne faut pas que cette diète soit suivie sur du trop long terme, sinon l’intestin devient fainéant, et cela ne va pas en s’arrangeant.

Par ailleurs, il faut bien garder à l’esprit que le sans FODMAPS n’est qu’une béquille temporaire. Il vient rarement permettre l’implantation d’une nouvelle flore solide et de qualité. Au contraire, du fait de la quantité très limitée d’aliments qu’il permet, il induit souvent des problèmes de diversité du microbiote. En effet, nos bonnes bactéries intestinales se développent grâce à la richesse en fibres dans notre alimentation et à la diversité des légumes que l’on consomme. Dans le sans FODMAPS il y a une raréfaction des deux, donc il est primordial de coupler cette approche avec une action intelligente et ciblée sur le microbiote de l’individu pour avoir de bons résultats.

C’est le blé moderne qu’il faut supprimer en premier lieu, car il est pro-inflammatoire et favorise le leaky gut syndrome, à savoir la porosité intestinale, appelée également l’hyper-perméabilité intestinale.

Je trouve qu’il s’agit d’un mode alimentaire qui agit sur le symptôme : intolérance aux fibres et difficultés de dégradation des sucres, plutôt que sur la cause (microbiote de pauvre qualité et enflammé)


#4 La question des fruits

Il est communément admis dans les articles scientifiques, blogs, etc. que les fruits doivent être strictement écartés dans le cadre d’un SIBO. Car, il semblerait sur les personnes atteintes de SIBO, ont une malabsorption du fructose. Les articles expliquent que les fruits étant riches en fructose, il ne faut pas en dépasser 2 par jour.

Un point avec lequel je ne suis pas forcément d’accord.

Les seules personnes que je connaisse qui se sont débarrassées de leur SIBO de façon complète et durable et ont modifié en profondeur leur microbiote ont plutôt accès leur alimentation sur un régime Médical Medium (aka Anthony Williams) : jus de céleri le matin à jeun, petit-déjeuner de fruits, repas de fruits et légumes le midi, goûter de fruits et amidons le soir et matières grasses en petites quantités !

Pourquoi je vais plutôt dans ce sens dans le cadre d’une régénération ? (sans pour autant affirmer qu’il s’agit de la voie royale à appliquer à tous bien entendu)

1 – en optant pour des régimes faibles en glucides, ou faibles en FODMAPS, on ne vient pas renforcer et enrichir pour autant son microbiote. L’inverse est vrai : plus l’on met de fruits et de légumes plus le microbiote s’enrichit, de diversifie et se renforce.

2 – Il est clamé que les fruits contiennent trop de fructose, or c’est un fructose très bien assimilé et qui ne pose aucun soucis au niveau du foie étant donné qu’il est lié avec du glucose, et contient des minéraux/anti-oxydants qui font que les sucres sont très bien assimilés et ne posent pas de problème de foie gras ou autres.

3 – Les fruits contiennent des sucres simples qui sont rapidement digérés et ne posent aucun problème de digestion de type : longue chaîne de sucres difficiles à dégrader pour le pancréas/l’intestin (contrairement aux céréales).

4 – Les fruits contiennent beaucoup de potassium qui permet de faire rentrer le sucre dans les cellules, sans l’action de l’insuline. Ainsi, le pancréas est préservé !

5 – avec les régimes faibles en sucres ou en fodmaps, on a vite fait de remplacer ces derniers par beaucoup de protéines animales et de gras. L’excès de ces catégories maintiennent en place le SIBO/la dysbiose / la candidose. Pourquoi ? car, ce sont des catégories particulièrement longues à digérer et qui ralentissent l’absorption des sucres dans le sang. Si les sucres ne parviennent pas aux cellules et ne sont pas aisément décomposés dans l’intestin, c’est là qu’il va y avoir des fermentations et que la mauvaise flore va pouvoir se nourrir de ces sucres non décomposés.

Il est tout dans l’intérêt de la personne, de faciliter l’absorption des glucides et ne pas ralentir la vidange gastrique à outrance avec une trop grande quantité de matières grasses.

6 – à trop diminuer les sucres et les glucides on diminue sa fonction thyroïdienne, et les processus de détoxifications du foie. Pourquoi ? car :

1- la thyroïde a besoin de glucides pour produire les hormones thyroïdiennes : T3 et T4

2 – Le foie a besoin de glucides pour bien détoxifier.

Or, la thyroïde joue un rôle primordial dans la digestion. Pour la thyroïde fonctionne correctement, plus la digestion également. Il est tout dans votre intérêt de ne pas trop diminuer les glucides.


#5 La chrononutrition

Pour moi n’est pas forcément à mettre au goût du jour.

Si l’on suit ce mode alimentaire, vous risquez de vous retrouver à ne plus manger aucun glucides : car le matin il faudrait mettre du gras et de la protéine et pas un gramme de glucides, le midi manger dissocié et principalement des protéines animales avec des légumes crus ou cuits vapeur, à 4h il faudrait manger 2 petits fruits guère plus, et le soir un repas frugal et végétarien avec un peu de glucides, sans en abuser.

A la fin de la journée, vous vous retrouvez avec peut-être avec 100 grammes de glucides. Même pas assez pour nourrir votre cerveau qui a lui seul consomme 125 grammes de glucides par jour. Comment imaginer qu’il en reste suffisamment pour faire tourner les autres systèmes du corps : thyroïde, digestion, détoxification hépatique, etc.

Comment encore plus empirer vos problèmes de digestion ?

#6 Ne jamais grignoter !


Ne jamais grignoter entre les repas. On fait 3 repas par jour maximum, petit-déjeuner, déjeuner et dîner. Par ailleurs, il peut être intéressant d’opter pour du jeûne intermittent. Pas de petit-déjeuner !
Parfois, un repos digestif est plus que nécessaire, afin de laisser le tube digestif se régénérer.

Les neuro-arthritiques peuvent avoir plus de difficultés à mener le jeûne intermittent, mais les sanguino-pléthoriques, eux, devraient toujours opter pour le jeûne intermittent.


#7 Faire des bouillons d’os à moelle / carcasses de poulet : la méthode GAPS

Le régime GAPS se base sur les bouillons de poulet / de viandes afin de régénérer la muqueuse de l’intestin.


#8 Dîner tôt

Le soir, on dîne 3 heures minimum avant le coucher ; c’est une règle d’or.

Les autres techniques


#9 Le sport

La vie c’est le mouvement ! On va marcher au minimum 1 heure par jour, et si l’on peut, faire du sport tous les jours (jogging, refnrocement musculaire, etc.) 


#10 Pratiquer la cohérence cardiaque tous les jours.

La cohérence cardiaque est une méthode très puissante pour diminuer les conséquences d’une dysbiose (ballonnements et gazs).

Car, la respiration ventrale permet de stimuler le nerf vague, le principal nerf de la relaxation qui influe sur tous les organes digestifs.

Par ailleurs, la respiration ventrale va être primordiale pour dénouer le plexus solaire, bien souvent bloqué par nos émotions dans ces cas-là.

La cohérence cardiaque

C’est une technique de respiration, appelée aussi la résonnance cardiaque.

Cela consiste à respirer sur le même tempo à l’inspire, comme à l’expire :

=> 5 secondes d’inspiration (par le nez)

=> 5 secondes d’expiration (par la bouche)

ce qui fait 6 inspirations/expirations par minute.

Et ce pendant 5 minutes.  

Dans un environnement au calme, en position assise.

C’est tout ? C’est TOUT !

Il suffit de répéter l’exercice 3 fois par jour (1 fois le matin, 1 fois le midi, et 1 fois le soir, car les effets d’une cohérence cardiaque durent 5/6 heures en moyenne).

Grâce à ça, on obtient alors une régularité des battements du cœur tout du long de la journée.

Les effets sur le corps ?

Baisse du cortisol dans le sang et la salive. Le cortisol est la principale hormone sécrétée pendant un stress chronique, de l’anxiété.

Augmentation de la DHEA, une hormone qui entre en jeu pour moduler le cortisol. Elle a aussi un rôle primordial à jouer dans le ralentissement du vieillissement. Elle est aussi appelée « hormone de jouvence ». 

Augmentation de la sécrétion d’ocytocine. L’ocytocine est un neurotransmetteur appelé aussi « hormone de l’amour ».

Amélioration de la concentration

Amélioration de la digestion

Diminution des douleurs dans le cas d’un Syndrome de l’intestin irritable

Effet bénéfique sur les maladies cardiovasculaires.

Comment on la pratique ?

On trouve des vidéos sur YouTube ou on télécharge une appli comme Respi Relax ou Petit Bambou.


#11 Gérez son stress

Ce point aurait pu être le premier. Étant donné la double communication entre intestin-cerveau, il ne peut y avoir de ventre heureux sans état d’esprit relaxé.

Pour cela, à chacun de trouver ce qui lui convient le mieux : yoga, massage, sport, hiit,  méditation, etc.

Évidemment les désordres intestinaux sont d’ordre physique, mais le psychique impacte beaucoup cette sphère également.

Pour cela, on peut penser à suivre une thérapie avec un thérapeute.

Pour dénouer le plexus solaire, on peut penser également au Chi Nei Tsang, un massage du ventre très puissant.



#12 Les huiles essentielles

On peut masser son ventre tous les soirs, avec un peu d’huiles essentielles de basilic tropical ou de mélisse, mélangées dans de l’huile végétale. La katafray, l’oliban ou le lentisque pistachier peuvent être intéressants en cas d’inflammations chroniques.


#13 Ondes électro-magnétiques & la 5G

Les ondes électro-magnétiques ont un effet délétère sur la santé du microbiote.

Comme l’approuve Florence Rolando dans son livre, Les ondes, la 5G et notre santé, « les ondes électro-magnétiques peuvent contribuer à l’apparition d’une dysbiose. En effet, lorsqu’ils sont exposés aux champs électromagnétiques, les virus, les microbes, les levures, les moisissures et les champignons se reproduisent très rapidement, plus rapidement que les cellules. Lorsqu’ils sont trop nombreux, ils forment ce qu’on appelle la flore pathogène, qui affaiblit ou tue les bonnes bactéries. Or celles-ci jouent un rôle important dans la protection de la muqueuse intestinale, composée d’une fragile rangée de cellules épithéliales. La muqueuse perd sa fonction de barrière entre notre système digestif et le flux sanguin, ce qui peut entraîner un affaiblissement du système immunitaire. « 


On peut citer également Dr Joachim Mutter, en Allemagne, qui a de bons résultats sur ses patients atteints de pathologies chroniques comme la maladie de Lyme, en demandant à ces derniers d’isoler toutes les installations électriques et électro-magnétiques de leur habitation.

#14 La bouillotte

La bouillotte sur le foie après un repas est une excellente idée. Elle aide le foie à faire son travail, puisque le foie est l’organe le plus chaud du corps humain.


#15  Thérapeutiques alternatives et complémentaires


Pour retrouver un équilibre, une eubiose, un écosystème intestinal en parfait santé, il peut être nécessaire de faire des ponts entre les différentes approches naturelles. Bio-résonnance, praticien en shiatsu, médecins chinois, acupuncteurs, on va essayer de trouver une technique à laquelle notre corps répond.

La bio-résonnance, avec l’appareil métatron prend de plus en plus d’ampleur aujourd’hui. Pourquoi ? car une cellule est une entité électro-magnétique, qui génère une fréquence.

Garder à l’esprit que dans tous les cas, ces thérapeutes ne feront que stimuler les forces d’auto-guérison qui existent en chacun de nous. Ce n’est pas eux qui vous remettent sur pied, ils ne font que stimuler la force vitale en vous.



# 16 Le Bain dérivatif

Le bain dérivatif est une panacée. Méthode créée par Louis Kuhn puis développée par France Guillain, elle consiste à mettre une poche de gel au congélateur, et de s’asseoir dessus pendant 30 minutes tous les jours, tous les matins plus précisément. Il faut toujours avoir chaud lorsque l’on fait cela, sinon le bain dérivatif n’aura pas d’effet.

Très très efficace en cas de constipation ou de faiblesse hépatique.



#17 Le sauna

Pour diminuer l’acidose en nous, on va faire en sorte de transpirer. Avec le sauna, les glandes sudoripares vont s’ouvrir et cela va permettre l’élimination des cristaux, à savoir l’acidose qui est en nous. On va au sauna pour ça, où on s’achète un sauna à infrarouge.

Très soulageant en cas de fibromyalgie, d’arthrose, de maladie auto-immunes, etc.


#18 Diminuer l’inflammation de bas grade

Avec l’aide de certains compléments alimentaires soigneusement choisis selon le terrain de la personne, on va s’employer à diminuer l’inflammation de bas grade et réparer la paroi intestinale (avec du collagène par exemple ou de l’acide hyaluronique).


#19 NON aux probiotiques!

Sur un terrain de SIBO, apporter des probiotiques est une erreur fatale. En effet, il y a déjà un surprolifération bactérienne dans l’intestin grêle. Pourquoi en rajouter en amenant des micro-organismes encapsulés ?


#20 Avoir une démarche personnalisée


Enfin, je rappellerai que chaque personne est unique. Ce qui fonctionnera pour quelqu’un, ne marchera pas forcément pour l’autre. C’est ce que l’on appelle le terrain en naturopathie. Ainsi, chez certaines personnes le SIBO se doublera de candidose, quand d’autres auront à gérer une dysbiose de putréfaction, d’où l’intérêt d’être suivi par un naturopathe qui connaît les symptômes et les signes évocateurs.

Par ailleurs, le naturopathe est un éducateur de santé. Son but est l’autonomie de l’individu. Il faut être très rigoureux et suivre une démarche personnelle sur le long terme pour rétablir un terrain, recouvrir un état de santé optimale. Les compléments d’ailleurs seront complètement inefficaces si l’on continue à avoir une alimentation inadéquate.

Enfin, la notion holistique est primordial sur le chemin de la pleine santé. On ne se remet pas sans plonger vers l’aspect psychosomatique de la maladie, sans découdre de ses schémas destructeurs, sans s’intéresser aux aspects énergétiques et mentaux..






Si cet article vous a plu, ou que vous avez la moindre question, vous pouvez me laisser un petit commentaire, j’y répondrai au plus vite !




39 thoughts on “Rémission naturelle du SIBO – naturopathie”

    • Courage Corinne ! Votre cas n’est pas désespéré ! Vous pouvez tout à fait vous en sortir.
      N’hésitez pas à faire appel à un bon naturopathe pour tenter un rééquilibrage.

      • Bonjour. Merci pour votre article intéressant. Ayant un sibo méthane et hydrogène je le lis bcp d articles. Et aux usa des chercheurs auraient trouvé que prendre des probiotiques en même temps que les antibiotiques chimiques ou naturels s avèrent très efficace. Qu en pensez vous ? Sachant que vous dites non aux probiotiques. Ils disent aussi que pdt le traitement il faut manger normalement et arrêter le low fodmap car les bactéries hibernent sinon . Et c est moins efficace. Difficile de savoir que faire ? Merci de votre éclairage.

    • Poids en chute libre, problèmes de peau, humeur fluctuante, ballonnements…je me bas contre un sibo depuis des années…merci pour les conseils !
      De mon côté, j’ai été obligé de mettre de côté les fruits car ils ont tendance à aggraver les choses

      • Bon courage Michel pour vous sortir du SIBO ! et merci du retour d’expérience quant aux fruits. J’imagine qu’un régime sans fodmaps & sans particules doit vous améliorer davantage au vu des symptômes!

    • Bonjour
      Merci pour votre article je serais intéressée pour avoir un rdv en ligne ou que vous me conseilliez quelqu un j habite sur bordeaux actuellement.
      Merci pour votre retour
      Cordialement
      Marie blondel

  • Bonjour,
    J’ai un sibo depuis plusieurs années.
    Après plusieurs méthodes et régimes suivis j’ai toujours beaucoup de mal à digérer…
    Je ressens fortement le BESOIN d’être suivi et conseillé par quelqu’un qui est spécialisé la dedans.
    Auriez vous la possibilité de me contacter svp?
    Merci d’avance
    Cordialement
    Eddy

    • Bonjour Eddy,
      Merci pour votre message. Pour tout ce qui est demande de RDV, n’hésitez pas à me faire un mail à l’adresse contact [arobase] manon-naturopathe[point]fr
      en remplaçant bien entendu les lettres mises en crochet par leur équivalent.

      Bien à vous,
      Manon Borderie,
      Naturopathe

  • Bonjour Manon,
    J’ai trouvé cet article très passionnant comme tous les autres d’ailleurs. Je vais les relire pour mieux assimiler l’info fournie.
    Un point m’a perturbé : Même si je voulais me protéger des ondes electro-magnetiques de chez moi, il y a celles des voisins qui traverseraient les murs non? Cela me paraît bien compliqué. En même temps je ne sais pas du tout comment le faire déjà chez moi ah ah ah! Je vais faire des recherches.
    Merci en tout cas pour le travail que tu fourni et le fait de partager tous ces conseils😉

  • Bonjour, merci pour cet article très riche!
    Comment s’assurer de trouver un bon naturopathe qui maitrise le sujet justement? Auriez-vous des personnes à conseiller sur Paris?

  • Bonjour
    En cas de sibo et ou candidose vous conseillez quoi comme source de glucides pendant l activité sportive ?
    Avant je prenais un mélange de malto /dextrose 50gr dans mon bidon et maintenant que je suis passé à l amidon de maïs cireux mes symptômes ont largement empiré
    Merci
    Geoffrey

    • Hello Walter ! tout dépend du sibo et de la fermentation qui y est associée! j’ai tendance à conseiller la pomme de terre, le riz basmati, la patate douce et tous les fruits de manière générale. A voir comment les personnes les tolèrent, c’est au cas par cas:)

  • Merci Manon pour ce super article ! J’ai été suivie par un naturopathe et ça va mieux (detox du foie + éviction gluten, produits laitiers + cohérence cardiaque) mais je suis toujours très sensible aux fodmaps, des que je mange hors de chez moi, ça repart… j’aimerais fortifier ce microbiote ! Que pensez-vous du kombucha ? Merci !

    • Merci beaucoup Caroline pour ce retour positif ! C’est vrai qu’il vaut mieux être dans une stratégie de renforcement plutôt que d’éviction sinon les problèmatiques continuent et continuent… cela dépend, chez certains cela peut empirer les symptômes plutôt que de les aider… C’est une réponse à donner au cas par cas selon la dysbiose.

  • Bonjour,
    Un grand merci pour tous vos conseils. Je souffre aussi de SIBO et j’ai du mal à savoir que faire. J’étais suivie par une médecin mais je ne suis pas sûre de ses techniques. J’habite Bruxelles. Connaissez-vous un/e naturopathe qui y exerce et que vous recommanderiez?
    Un grand merci et très belle journée!

    • Bonjour Sandrine,

      Merci pour votre commentaire. Je suis désolée mais je ne connais personne de qualité sur Bruxelles qui prend en charge le SIBO
      Très belle journée et bon courage dans vos recherches
      manon borderie,
      naturopathe

  • Bonjour
    Merci bcp pour votre article il redonne de l espoir . Serait ce possible de vous consulter svp? Jai un sibo et suis une micronutrionniste qui m’a prescrit antibiotique et probiotique plantes anti inflammatoires régule sans fodmaps éviction gluten j’ai eu un mieux être mais ayant un peu relâché mon alimentation les symptômes sont réapparus . Je souhaiterais vivement vous consulter svp si cela est possible pour vous ? Si ce n était pas le cas j habite bordeaux connaîtriez vous qqn à me conseiller svp? Merci pour votre retour. Bien à vous . Marie

    • Bonjour Marie,
      Merci pour votre commentaire ! Je peux vous aider, mais cela serait à partir du mois de janvier.
      Je vous réponds par mail. Très belle journée !
      Manon

  • Bjr Manon, merci pour ce patage qui participe à ce que l ‘on se sente moins seule…les pistes sont très intéressantes. Je pense avoir tous les signes d’un SIBO mais ce qui m’inquiète le plus c’est la perte de poids vertigineuse. Je pèse 40kg actuellement, est ce un symptôme courant en cas de SIBO? Je suis sans cesse en état d inflammation…J ai une perte d énergie très troublante, incapacité à me réchauffer parfois, syndrome de reynaud +++.
    Merci pour ton aide….
    Fanny

    • Bonjour Fanny,

      En effet, le SIBO est encore peu connu, et à la fois je me rends compte que l’on me contacte de + en + pour ce déréglement digestif.
      Oui la perte de poids vertigineuse est le reflet d’un SIBO mais surtout d’une fermentation au méthylacétate. Essayez peut-être dans un premier temps l’alimentation sans fodmaps pour calmer l’inflammation et n’hésitez pas à vous tourner vers des professionnels de santé holistique compétent (spécialisé SIBO ou dans la méthode du dc bruno donatini)
      Le Dc Bruno Donatini est une pointure là-dessus. Bon courage !

  • Bonjour
    Très intéressée par votre article
    Je souffre depuis 4ans d’une rhinite postérieure qui me tient éveillé chaque nuit avec des glaires qui metoouffent me provoque des remontées très acides a la limite du vomissements puis des gaz c’est insupportable tout ceci suite à une hospitalisation en contact avec une personne malade j’ai sans doute contracté une bactérie je suis suivie par une naturopathie j’ai été traité par la méthode naet mais je ne m’en sors pas pouvez vs me donner votre avis
    Merci

    • Bonjour Arlette, vous et votre naturopathe avez-vous exploré la piste de l’intolérance à l’histamine ? ou de l’hpypochlorhydrie ? cela me semble des pistes valables. Mais je ne peux en être sûre je ne connais pas votre terrain.
      Si jamais, j’ouvre des créneaux de consultation pour le mois d’avril dans 4 jours.
      Bien à vous

    • Peut- être que vos ballonnements viendraient d’une hypochlorhydrie si justement il y a prise d’ipp, qu’en pensez-vous ?

  • Je me permets de vous contacter afin de voir ce qu’on peut faire pour soigner le Sibo. Je n’en peux plus. Ce sont des annees d’errance et d’aggravation dans une France qui reconnaît très peu cette pathologie au contraire des pays anglo-saxons.
    En effet, je souffre de problèmes digestifs depuis mes 30 ans. J’ai été opérée d’une hernie hiatale en 2014. Mais mon gastroentérologue m’a toujours prescrit Pariet 20 pendant des années et du Gaviscon jusque 2021 alors que le montage est bien fait. Connaissant plus de problèmes intestinaux (ballonnements, flatulences et transit paresseux) depuis l’opération, j’ai donc fait des lavements Normacol régulièrement jusque 2021. Je fais aussi des purges intestinales avec le chlorure de magnésium dont on m’a assuré que c’était inoffensif pour la flore intestinale.
    Or je suis maintenant très inquiète. Après coloscopie et fibroscopie durant lesquelles on m’a retiré 2 polypes, le gastroentérologue me dit que mon organisme malapsorbe mal le fer, la vitamine D et d’autres nutriments. J’ai le foie encombré et suis toujours fatiguée. Je suis maintenant très pâle de manière continue. Le Dr me parle de côlon irritable et de mega côlon… Mais je sais bien que ce n’est pas si simple. Je souffre d’hyperballonnement permanent et de fermentations au niveau du grêle. Je suis très gênée au quotidien.Merci infiniment.
    Sab

    • Bonjour Sabine, merci beaucoup pour votre confiance et le détail de votre histoire. Je sais pour accompagner des personnes sur le sujet que c’est très difficile à vivre au quotidien. Pour vous soulager dans un premier temps vous pouvez opter pour l’alimentation pauvre en fodmaps !
      J’ai fait un article sur ce sujet ici : clic !

      Ensuite, n’hésitez pas à vous tourner vers une naturopathe compétent et qui connait le sujet de fond en comble ! Il en existe.
      Arrêtez les purges qui sont très aggresive pour l’intestin et qui n’arrangent en rien la problématique.

      Courage, si vous êtes correctement accompagnée les symptômes peuvent grandement s’améliorer.
      bien à vous
      Manon

  • Bonjour, en grande souffrance depuis t très longtemps, on m’a diagnostiqué un SIBO, il y a 2 ans. A près plusieurs traitements, aucune amélioration, bien au contraire. Pouvez vous me conseiller quelqu’un aussi aguerri que vous sur ke sujet, sur Marseille svp ? Merci beaucoup.

    • Bonjour Michèle,
      Je suis sincèrement désolée pour vous ! Gardez espoir toutefois ! Pour une personne aguerrie sur Marseille sur le sujet, je suis désolée mais je n’en connais aucune.
      Bien à vous. Manon.

    • Bonjour Michele, Je souffre des mêmes problèmes que vous. J’ai trouvé un excellent médecin gastroentérologue qui connait le Sibo. Il s’agit du Dr Berrebi William. Je mets 2h en Tgv pour le consulter sur Paris. Foncez et
      vous ne le regretterez pas.

  • Bonjour Manon, merci infiniment pour ce partage, tres riche et instructif.
    je suis dans le cas d un SIBO à méthane et j ai perdu bq de poids en 6 mois, je pèse 39kg aujourd’hui et le regime qu’on me préconise, 4 repas/jour av protéines et céréales à chaque repas et peu de fruits ne m’aide pas à prendre du poids. je suis souvent épuisée, je ne vois pas d’améliorations…. je sature…. je me demande si ce regime me convient….

    • Merci pour votre message Fanny ! Je comprends tout à fait la situation dans laquelle vous vous trouvez. J’espère que vous parviendrez à trouver ce qui vous correspond. Si vous êtes épuisées, et que vous ne parvenez pas à prendre du poids, en effet, une remise en question de cette alimentation serait peut être judicieuse.
      Courage ! N’hésitez pas à vous tourner vers un thérapeute holistique pour être accompagnée !

      • Merci Sabine! Je vais écouter l interview de suite! Bon courage à toi, tu as vu des ameliorations depuis?
        Merci Manon pour ton retour et ton aide si precieuse…
        Fanny

  • Bonjour,

    Merci beaucoup pour votre article qui est clairement différent des autres recommandations que l’on trouve en insistant d’une part sur tous les autres aspects (autres qu’alimentaire) qui auront un impact positif sur notre terrain et d’autre part sur la question de l’individualisation des traitements et régimes alimentaires (céréales ou pas ? fruits ou pas ? ça dépend).

    En particulier, c’est la première fois que je vois des recommandations de ne pas négliger les fruits (si toutefois on les tolère).
    J’ai une question sur les témoignages que vous mentionnez par rapport aux personnes qui ont suivi des régimes de type Medical Medium en trouvant leur sources de glucides principalement dans les fruits et en limitant les protéines animales.
    Est-ce que ces personnes étaient d’une constitution plutôt bonne avec une bonne vitalité ?

    Je me permets de me vous poser la question car je suis de nature nerveuse-vata, très mince avec difficultés à prendre du poids.
    J’ai été diagnostiqué il y a des années d’un SIBO important à dominante hydrogène (ce qui explique sans doute mes capacités d’absorption) et, en dépit d’une réforme de mon alimentation, je n’arrive pas à m’en débarrasser et à prendre du poids.
    Je suis un régime plutôt de type paléo, peu de fodmap dans les légumes, avec des protéines animales et du bon gras, un peu de fromage de brebis/chèvre et un peu de féculents type riz basmati et de patates douces pour maintenir mon poids.
    J’ai refait récemment un test et le sibo est toujours important.
    Ayant lu récemment le livre d’Anthony William, j’ai bien envie de profiter de l’été et de me tourner vers une diète plus glucidique en réduisant le gras/protéines animales et en augmentant les fruits frais, ce qui me paraissait totalement contre-indiqué dans ma situation avant la lecture de sont livre (très mince + sibo).
    Pensez-vous qu’il serait possible de maintenir mon poids (voir d’en prendre) avec une telle diète ?

    Je vous remercie d’avance de votre retour.

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